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Dvore

Emilie Deville

17 Juin
7 Min read

Dalia Group : comment ouvrir 3 concepts en 3 ans et faire rayonner l’art de vivre méditerranéen ?

juin 17, 2024 Emilie Deville Interview 0 commentaire

Avec ses établissements trendy et chaleureux, Dalia Group est bien plus qu’une simple affaire de restauration. C’est une ode à l’art de vivre méditerranéen. Deux restaurants ouverts, un troisième dans la marmite… Comment le groupe a-t-il réussi à ouvrir 3 concepts en 3 ans ? C’est ce qu’on va vous expliquer, juste ici.

 

Une expérience autour de l’art de vivre méditerranéen

Dalia est le fruit d’une passion commune entre deux associés issus d’horizons différents : Benjamin Cohen, mordu de finance et Julien Casbas, tech lover.

Après une rencontre sur les bancs d’école de commerce, ils se sont fixer une mission : célébrer l’héritage culinaire de la Méditerranée. 🐚

De l’assiette au décor, en passant par le personnel. Chaque aspect est imprégné de cette influence pour créer une réelle expérience.

Aujourd’hui, Dalia Group est devenu un acteur majeur du secteur. Avec 2 restaurants, un troisième dans la marmite, 70 salariés et 5 millions d’euros de chiffre d’affaires… C’est le succès total !

 

Une success story en 3 actes

Acte I : la naissance de Dalia – juin 2021

On est en juin 2021. La France vient tout juste de sortir d’une longue période de confinement suite à la pandémie du Covid-19.

Alors que les restaurateurs ont été contrait de fermer leurs rideaux pendant de nombreux mois, un timing incroyable a marqué l’ouverture du premier restaurant – Dalia. Une semaine avant l’inauguration, le gouvernement a autorisé la réouverture des restaurants. Ce qui a entraîné une effervescence unique et favorable pour nos deux associés.

💡 Fun fact : N’ayant pas anticipé une telle réussite, durant les premiers jours d’ouverture, des menus ont dû être réimprimés en urgence en plein milieu du service en raison de ruptures de plusieurs plats victimes de leur succès.

 

Acte II : la naissance de Jolia – janvier 2023

L’envie de croître rapidement étant forte, l’ouverture du deuxième concept Jolia n’a pas tardé.

Ce nouvel établissement a fait naître de nouveaux défis :

  • Opérationnel avec la gestion de deux restaurants.
  • Managérial avec les effectifs qui ont été doublé.
  • Financier avec des investissements importants.

Le quartier étant moins touristique (11e arrondissement de Paris), l’expérience client a été encore plus poussée et la qualité du service plus élevée. Cela a permis d’avoir un ticket moyen supérieur par rapport à Dalia (environ +6€).

 

Acte III : l’éveil du troisième – fin 2024

Le troisième restaurant, prévu pour la fin 2024, s’annonce comme le défi ultime. Un emplacement prestigieux, un établissement sur deux étages… Un vrai challenge pour Benjamin et Julien qui ont décidé de voir encore plus grand pour ce nouvel établissement !

 

Les points clés d’un concept solide

Des processus rigoureux

Avoir un concept pérenne passe par la qualité constante des plats et du service. Pour veiller à ça, il est essentiel de mettre en place des processus ficelés. L’objectif est de garantir une expérience client à la hauteur des attentes et minimiser les risques opérationnels et financiers.

 

Une expansion mesurée mais ambitieuse

Plutôt que d’avoir une expansion frénétique, Dalia Group privilégie une croissance réfléchie.

Le défi est plutôt de maintenir la qualité établie chez Dalia et Jolia dans le troisième restaurant. À moyen terme, la vision est d’ouvrir deux autres restaurants en 2026.

“On transpire notre projet, on aime nos équipes, on s’éclate.”

 

Trouver des points différentiants

Se lancer dans la restauration, c’est bien. Se démarquer de la concurrence, c’est mieux !

 

Miser sur la carte

La cuisine et la mixologie sont au centre des restaurants !

Les cartes sont créées par les chefs et sont changées tous les 3 mois pour :

  • Avoir des produits locaux de saison (80% des produits sont issus de l’agriculture française. Les épices bios sont importées de leur pays d’origine).
  • Multiplier les apprentissages pour la brigade.
  • Dynamiser les restaurants.

 

Ne pas sous-estimer l’ambiance

Les restaurants ont été conçus comme des cantines chics, branchées et chaleureuses.

Cette atmosphère passe par la décoration, le mobilier, mais également le personnel. Le résultat ? Une majorité des clients sont des habitués !

 

Le lien entre les collaborateurs

La valeur première de Dalia Group : grandir et faire grandir.

La culture d’entreprise y est donc très saine. Il y a donc très peu de turnover dans les équipes.

 

La place du digital dans un concept qui fonctionne

Connaître les coûts et les dépenses est essentielle pour un bon fonctionnement à long terme. Il faut connaître le juste milieu et accorder autant d’important au terrain qu’à la data.

 

S’entourer d’outils faciles à mettre en place

L’utilisation d’outils digitaux permet à Dalia Group de maintenir une gestion efficace des opérations, tout en restant connectés aux différents aléas.

Le groupe utilise des outils ouverts et faciles à prendre en main :

  • ZenChef pour la réservation en ligne.
  • Lightspeed pour la caisse et le suivi du chiffre d’affaires.
  • Skello pour gérer les plannings en tenant compte des absences, arrêts maladies, temps de travail avec le badge, etc.
  • Yokitup pour la gestion des stocks et le suivi des achats.
  • Dvore pour centraliser les donnés des logiciels ci-dessus.

 

Maîtriser ses charges variables

Utiliser la data est primordiale pour maîtriser les charges variables.

Par exemple, avec un CA de 100 000€, les charges seront en théorie les suivantes :

  • 40 000€ de masse salariale.
  • 25 000€ d’achats de marchandises.

→ 65% du CA sont donc liés à des variables pouvant être challengées tous les jours.

Il est donc essentiel de suivre ces données au quotidien pour rester rationnel, les 35% restants étant moins faciles à contrôler.

 

Utiliser Dvore pour regrouper et accéder aux informations

Utiliser Dvore quotidiennement permet de regrouper les informations en un seul endroit : masse salariale, ratio, avis etc…

L’appli Dvore contribue à améliorer le ROI. Elle permet de :

  • Suivre l’évolution de CA par rapport aux objectifs.
  • Accéder rapidement à tous ses KPI de gestions.
  • Savoir si les achats ont été bien gérés.

Les équipes sont plus impliquées dans la gestion des restaurants puisqu’elles peuvent suivre les KPI en direct et apprendre sur le terrain. Les restaurants étant ouverts 7j/7, avoir une bonne visibilité de ces données permet un gain de temps précieux dans la gestion.

💡Entendu par Julien Casbas, COO chez Dalia Group : Aujourd’hui, je ne pourrais pas faire sans Dvore. Ça me fait gagner un temps extrême sur toutes les décisions du quotidien

 

Benjamin et Julien ont démontré qu’avec une vision business, monter un concept sans rien laisser au hasard peut en faire une success story ! On a hâte de découvrir leur troisième restaurant et leur livre de recettes qui sort cet été aux éditions Hachette. 😍

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22 Mai
7 Min read

Matsuri : comment réussir une stratégie de rebranding ?

mai 22, 2024 Emilie Deville Interview 0 commentaire

Idée novatrice et produits de qualité : voici comment Matsuri a construit sa renommée. Son concept de comptoir tournant en libre-service, tout droit importé du Japon, a fait son succès depuis 1986. Oui mais voilà, on dit parfois qu’il ne faut pas se reposer sur ses lauriers, c’est pourquoi l’enseigne a souhaité opérer de gros changements d’identité. On vous dévoile comment la marque a lancé sa stratégie de rebranding.

 

Les défis de la stratégie de rebranding de Matsuri

Malgré sa forte notoriété grâce à ses 12 restaurants 100% en filiale, Matsuri a fait face à un défi majeur. C’est suite à son rachat fin 2023 par Adrien de Schompré (co-fondateur de Sushi Shop), Céleste Velarde (ex directrice artistique chez Big Mamma) et Sébastien Blanchet (ex PWC) que l’enseigne a pris un nouveau tournant : entamer la refonte de son concept.

La vision du trio était claire : réveiller la belle endormie pour positionner l’enseigne comme un vrai challenger sur le marché du sushi.

Le rebranding de Matsuri est donc une décision stratégique, motivée par plusieurs enjeux.

 

Moderniser l’image de marque

La refonte vise à créer un choc chez les clients, avec une identité visuelle et une expérience repensées. L’objectif est d’adopter une image plus jeune, tout en conservant l’essence même de la cuisine japonaise. 🍣

 

Séduire une nouvelle clientèle

Attirer les 20-35 ans : voilà les motivations de Matsuri. L’enseigne n’avait jusqu’alors pas réussi à les faire saliver en raison de son positionnement sur le déjeuner et la vente à emporter en soirée.

Or, cette tranche d’âge représente une part significative du marché de la restauration. Pour attirer cette clientèle, le positionnement se veut donc être davantage haut de gamme et festif.

 

Les changements du nouveau concept Matsuri

La rebranding de Matsuri implique des changements significatifs à plusieurs niveaux.

 

Balle neuve pour l’identité visuelle et l’image de marque

Si le nom est resté le même, tout le reste a changé : nouveau logo, nouvelle charte graphique et ligne éditoriale plus punchy ! L’objectif ? Correspondre au nouveau positionnement de la marque.

Un gros coup de propre a été opéré sur les réseaux sociaux puisque le compte Instagram a été remis à 0 pour faire place aux nouveaux contenus. 🧹

 

Une sélection des produits plus qualitatifs pour une carte repensée

Le nouveau positionnement implique une premiumisation des produits.

Des changements sont initiés dans le choix du sourcing des ingrédients, des recettes existantes et innovations produits ainsi que dans le dressage des plats, sans impact pour le consommateur au niveau des prix.

En plus des traditionnels sushi, maki, california, brochettes, gyoza, sashimi etc.. on retrouve désormais de nouvelles recettes signatures aux influences californiennes. Ainsi la carte se voit pimpé avec l’apparition de funky california, taco nori, crunchy handroll et autres créations de l’enseigne.

Mais ce n’est pas tout. L’autre nouveauté est l’arrivée d’une carte de cocktails, inspirée par les saveurs du Japon et imaginée en collaboration avec Ely Drinks.

Ainsi, sont à découvrir aussi bien les classiques tels que les Samourai Negroni ou les recettes au yuzu et saké tels que le Yuzu Gin ou le Pornstar Passionata pour une expérience plus exotique.

 

Matsuri, le nouveau lieu à la mode pour dater

Matsuri a repensé l’expérience globale dans tous ses restaurants : atmosphère et design inspirés par la pop culture japonaise, playlist enflamée, collab avec Trone pour les toilettes les plus cool de la capitale, douce fragrance omniprésente grâce à l’odeur Matsuri imaginée spécifiquement pour l’enseigne, digitalisation des points de vente avec notamment la mise en place de QR code pour accéder à la carte afin de consulter la carte et commander plus rapidement etc…

Les restaurants ont été rénovés avec une touche plus haut de gamme :

  • Inox brossé
  • Couleurs pop
  • Bois clairs
  • Laquages glossy
  • Miroirs
  • Kanjis (écriture japonaise) et mascotte Matsuri caché dans les recoins de chaque restaurant…

L’objectif de ces changements est de créer une ambiance davantage originale pour les convives qui se retrouvent désormais plongés dans les années 80’s japonaises.

L’atmosphère est sexy, conviviale et propice à la consommation pour répondre autant à une clientèle corporate que familiale (c’est maintenant le lieu idéal pour ramener ses dates Tinder 👀).

 

Se concentrer sur la consommation sur place

Avant le rachat, les chiffres étaient répartis comme suit :

  • 55% de consommation sur place.
  • 30% de livraison à domicile.
  • 15% de commandes à emporter.

Matsuri a décidé de réduire sa dépendance à la livraison pour atteindre 70% de consommation sur place et redevenir une marque de restauration assise.

 

La place du digital dans la stratégie de rebranding

Dans ce processus de transformation, la digitalisation joue un rôle essentiel.

Matsuri s’est associé à Dvore en 2019. Le rachat a permis de restructurer la collaboration entre Matsuri et Dvore.

 

L’impact de Dvore dans la stratégie de rebranding

Quels restaurants seront rebrandés ? Dans quel ordre ? Quelles sont les priorités ? Au début du rebranding, les données analysées par Dvore ont permis d’établir un plan d’action clair.

Dès la rénovation du premier restaurant, les performances de la nouvelle stratégie ont été mesurées au jour le jour, à l’heure près grâce à l’appli Dvore.

Aujourd’hui, les tableaux de bord permettent de mettre en avant ce qui fonctionne ou non dans le nouveau concept pour savoir ce qu’il faut conserver dans les futures rénovations.

 

L’utilisation de Dvore au quotidien

Mais ce n’est pas tout. L’application a également aidé la marque à développer et à réorganiser ses process en internes.

Aujourd’hui, les chiffres sont compréhensibles facilement sous forme de tableau de bord, accessibles à la minute près et donc davantage utilisés par tous les collaborateurs. Ils permettent de préparer des actions marketing ciblées par restaurant en fonction des résultats et d’avoir une vision claire sur l’activité.

Matsuri utilise de nombreuses fonctionnalités de l’appli Dvore :

  • Prédictif : prévoir les fins de mois avec une grande précision
  • Challenge : permettre de stimuler les 150 salariés et de leur donner des primes
  • Pulses : diffuser la donnée et la rendre accessible à l’ensemble des salariés

☁️Entendu par Lucca Velarde, Responsable Transformation Digital chez Matsuri : Dvore est vrai game changer : un gain de temps mais surtout une meilleure compréhension du business qui nous permet d’être réactif, de prendre les bonnes décisions au quotidien. C’est à se demander comment on faisait avant…

 

Le rebranding de Matsuri est un gros challenge. Le premier restaurant a avoir eu son coup de lifting est celui de la rue de la Boétie (Paris). Il a vu depuis son nombre de couverts moyen augmenté de 10% et sa fréquentation de 20%. Avec ces premiers résultats très encourageant, l’enseigne est prête à conquérir de nouveaux horizons et terminer la rénovation de la totalité de son parc d’ici fin 2024. En parallèle, Matsuri souhaite continuer son développement à travers des franchises en France et bientôt à l’international.

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19 Avr
4 Min read

Comment augmenter la marge d’un restaurant ?

avril 19, 2024 Emilie Deville Astuces 0 commentaire

Augmenter la marge d’un restaurant nécessite une approche axée sur l’optimisation des revenus et la réduction des coûts. On vous donne plusieurs stratégies à envisager. 👇

 

Améliorer la rentabilité d’un restaurant

Des actions simples peuvent être mises en place pour augmenter la rentabilité d’un restaurant :

  • Négocier avec les fournisseurs pour réduire les coûts d’achat. Pour ça, il faut chercher à obtenir de meilleurs prix ou conditions de paiement pour réduire vos coûts d’approvisionnement
  • Privilégier les producteurs locaux pour favoriser des sources d’approvisionnement plus abordables
  • Optimiser les achats pour éviter le stock dormant, les pertes et le travail en flux tendu

 

💡 Astuce pour un restaurant qui réalise 500 000€ de CA annuel : 1 point de ratio matière représente 5 000€ d’achat, soit -14€ par jour. Ramener vos indicateurs sur une base journalière rendra l’information plus claire pour vos équipes et améliorera leur sensibilité sur le sujet.

 

  • Être vigilant aux grammages pour éviter le gaspillage et optimiser les portions

 

💡 Exemple : Ne perdez pas de temps à suivre 100% de vos produits d’achats. En restauration, la règle des 80/20 prime. Il faut donc se focaliser sur un suivi précis des 20% de produits qui représentent 80% du montant des achats de matières premières

 

  • Comparer les coûts entre un plat fait maison avec des produits brut ou un autre avec des produits préparés

 

💡 Exemple : Proposer des frites maison ou des frites surgelées ? Les frites maison demandent plus de temps de préparation et coûtent plus cher en frais de personnel, tandis qu’acheter un sac de frite surgelé coûte plus cher que des pommes de terre en vrac.

 

  • Optimiser le coût de votre masse salariale pour gagner des points de marge sur l’année

 

💡 Exemple n°1 pour un restaurant qui réalise 500 000€ de CA annuel : 1 point de ratio RH représente -1h de travail par jour. Si les arrivées échelonnées de vos équipes sont une pratique désormais courante en restauration, on oublie souvent de libérer les équipes de la même façon en fin de service.

💡 Exemple n°2 : Proposer des plats à partager en centre de table permet, en salle, de gagner du temps de service et, en cuisine, de gagner du temps de dressage par assiette. Cerise sur le gâteau, ça amène beaucoup de convivialité pour vos convives.

Le tout est de pouvoir suivre les indicateurs au fur et à mesure de l’année pour ajuster la gestion du restaurant. Cela est possible lorsque vous en avez conscience et que vous mesurez le gain/perte d’1 point de rentabilité au quotidien.

 

Augmenter le chiffre d’affaires

Le chiffre d’affaires reste avant tout le nerf de la guerre. Pour améliorer sa rentabilité, c’est lui qu’il faut chercher à augmenter en priorité.

🥯 Par exemple : une franchise de bagels.

Deux franchises concurrentes sont situées face à face en plein cœur de Lyon. Elles ont le même fournisseur, leurs pains à bagels leur coûte 1€ à l’unité.

La franchise A réalise un CA journalier de 1 000€.

La franchise B réalise un CA journalier de 5 000€.

Si la franchise A jette 20 pains à bagels par jour, ça représente 2%.

Si la franchise B jette 20 pains à bagels par jour, ça représente 0,4%.

En faisant un plus gros chiffre d’affaires journalier, la franchise B est moins impactée par la perte de marchandise. Sa rentabilité est donc moins affectée.

 

Conclusion

Avoir une vision immédiate des chiffres d’un restaurant est essentiel pour améliorer la rentabilité d’un restaurant ! Cela permet de manager et d’impliquer les équipes dans la vie de l’établissement.

Des exemples inspirants comme Cali Sisters et Dalia montrent qu’une gestion proactive peut assurer la pérennité d’un restaurant.

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14 Mar
7 Min read

Bioburger : comment une enseigne de burger peut soutenir l’agriculture française ?

mars 14, 2024 Emilie Deville Interview 0 commentaire

Deux étudiants plein d’ambition avec une passion commune pour les burgers. Voilà comment d’un intérêt pour les pauses dej est né le projet fou de Bioburger. On vous explique comment Louis et Anthony ont développé un concept qui met en avant l’agriculture française et le BIO.

 

Le concept et les promesses de Bioburger

Bioburger est une enseigne référente dans le paysage du fast-food français. Avec une vision claire axée sur la promotion de l’agriculture française et une offre 100% bio, elle s’est rapidement développée au fil des années. 🍔

En quelques chiffres, Bioburger c’est :

  • 13 années d’existence.
  • 23 restaurants, dont 10 à Paris.
  • 450 collaborateurs.
  • Un objectif d’atteindre une soixantaine établissements d’ici 2027, dont 50% en succursales et 50% en franchises.

Le concept de Bioburger repose sur une association réussie entre le modèle traditionnel de fast-food et une approche axée sur la qualité et la durabilité.

D’un côté, Bioburger a pris les mêmes codes que les géants du secteur : une offre simple et épurée.

Les clients peuvent commander sur des bornes et s’inscrire facilement au programme de fidélité. Les repas sont servis rapidement sur plateau.

De l’autre côté, Bioburger propose une expérience modernisée avec un menu entièrement composé de produits bio, dont 80% sont d’origine française.

Cette philosophie reflète une volonté de favoriser les circuits courts et de maintenir des relations directes avec les agriculteurs français.

 

Une relation privilégiée avec les agriculteurs

Arriver à un approvisionnement 100% bio est un défi considérable.

L’histoire de Bioburger témoigne de l’engagement constant des co-fondateurs : privilégier le mieux-manger.

Un important travail de sourcing a été mené dès la création de l’enseigne en 2011.

D’année en année, les processus et l’approvisionnement ont été affinés avec les agriculteurs et fournisseurs dans le but de garantir des produits d’une qualité irréprochable. 🚜

Pour ça, l’enseigne s’est lancé plusieurs défis :

 

👉🏼 Défi n°1 : assurer constamment des produits de qualité

Devoir acheter en grande quantité et garantir des produits de référence pour tous les points de vente est un gros challenge.

L’entreprise rencontre donc régulièrement des agriculteurs et fournisseurs français pour sélectionner des produits de qualité.

💡Malgré son engagement en faveur de l’agriculture française, Bioburger reconnaît la nécessité de s’approvisionner parfois au-delà des frontières (20% des matières premières). Dans ces cas, l’entreprise privilégie des fournisseurs de pays limitrophes, mais toujours en BIO.

Exemple Le cheddar provient d’Angleterre pour garantir la qualité du produit.

 

👉🏼 Défi n°2 : proposer des recettes 100% bio à des prix justes tout en maintenant une relation de confiance avec les agriculteurs

Proposer des produits accessibles tout en restant fidèle à son engagement envers le bio représente également un véritable défi pour Bioburger.

Déterminée à maintenir une relation de confiance et de transparence avec ses fournisseurs, l’enseigne établit dans la plupart des cas des contrats directs avec eux. Cela permet de :

  • Atténuer les effets des fluctuations du marché.
  • Fixer des prix justes et compétitif avec un engagement de volume sur l’année ou le semestre.

 

Composer avec les difficultés de se fournir en BIO et en local

1️⃣  Proposer des formules accessibles

Produire bio implique souvent :

  • Des coûts plus élevés que le conventionnel.
  • Des méthodes de production différentes.
  • Des rendements variables pour les agriculteurs.

C’est pourquoi Bioburger porte une attention particulière aux prix qui sont fixés pour que le consommateur ne soient pas pénalisés par ce choix de production.

 

2️⃣  Collaborer avec des structures capables de répondre aux quantités demandées

L’enseigne achète ses matières premières en grande quantité. Elle teste donc plusieurs fournisseurs en France et en Union Européenne.

Cela permet de développer des plans de secours, assurant ainsi un approvisionnement constant en produits de qualité.

 

3️⃣  Accepter que les choses soient moins parfaites

Se fournir en BIO signifie devoir dealer avec des imperfections inhérentes à ce type de production.

Les irrégularités et les quantités limitées font partie intégrante de cette démarche.

 

4️⃣  Trouver des partenaires en accord avec le fonctionnement

Bioburger doit composer avec des producteurs qui acceptent de développer des produits qui leur ressemblent.

Pour ça, ils doivent partager les mêmes valeurs et mode de fonctionnement.

 

Une approche logistique innovante pour garantir la qualité des produits

Pour Bioburger, l’engagement en faveur de la qualité des produits ne se limite pas qu’à la relation avec les agriculteurs.

La manière dont les produits sont achetés, stockés et livrés est également une priorité.

L’entreprise a mis en place une centrale d’achat innovante. Elle achète directement les matières premières auprès des producteurs pour l’ensemble du réseau. Cela permet de stocker et de livrer les restaurants deux fois par semaine.

En éliminant les intermédiaires, l’enseigne garantit des produits frais et de qualité à chaque étape du processus.

 

La collaboration entre Dvore et Bioburger

Une volonté de transparence avec les équipes

Dans sa quête de transparence et d’engagement des parties prenantes, Bioburger s’appuie sur l’application Dvore depuis plus de 2 ans.

La tête de réseau partage les données essentielles avec toutes les personnes internes à l’entreprise. Les équipes sont donc informées des performances des restaurants jusqu’à la rentabilité et des profits de l’enseigne.

Cette approche favorise une relation saine et collaborative, où chacun se sent impliqué dans le succès de l’enseigne.

Tous les franchisés reçoivent chaque semaine des mails et alertes automatisés où leur sont communiqué les chiffres, performances et données commerciales détaillées du réseau pour ne pas passer à côté d’information positive.

Cette démarche vise à les impliquer davantage dans la gestion et le développement du réseau.

 

Une approche personnalisée

Dvore a développé des pages spécifiques spécialement pour Bioburger pour que la tête de réseau puissent suivre l’activité des points de vente et mesurer l’évolution des différents KPI par rapport à la moyenne du groupe

Chaque franchisé a également la possibilité d’avoir un module restaurant pour suivre leur propre chiffre.

 

Un challenge pour engager le réseau

Début 2024, Bioburger a mis en place un challenge organisé avec l’aide de Dvore pour dynamiser les avis clients et récompenser le restaurant ayant la meilleure satisfaction client du réseau.

Des mails automatisées hebdomadaires sont envoyées à chaque point de vente pour annoncer les résultats de chacun.

💭 Entendu par François Ogé, General Manager de Bioburger : On adore la fonctionnalité des “pulses” ! Elle permet d’animer des challenges de manière plus efficace et ludique.

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29 Fév
3 Min read

Analyser le compte de résultat d’un restaurant

février 29, 2024 Emilie Deville Astuces 0 commentaire

Comprendre les aspects financiers de son restaurant est essentiel pour assurer son succès à long terme. Souvent négligé ou mal compris, le compte de résultat est pourtant une ressource précieuse : il fournit des indications cruciales sur la santé financière d’un restaurant. On vous explique 👇🏼

 

Qu’est ce que le compte de résultat d’un restaurant ?

Le compte de résultat d’un restaurant permet d’identifier le résultat net de l’établissement. Il représente la balance entre les revenus (le chiffre d’affaires) et les dépenses (les charges) du restaurant.

Il existe deux types de dépense en restauration :

  • Les charges fixes : le loyer, l’électricité, intérêts emprunts…
  • Les charges variables (ou prime cost) : les matières premières, la masse salariale, les commissions de livraison…

Le compte de résultat indique ainsi le bénéfice ou la perte réalisée au cours d’une année et permet de mesurer la rentabilité de votre établissement.

 

Comment se décompose un compte de résultat ?

Le compte de résultat est un tableau à deux colonnes :

  • Les charges à gauche.
  • Les produits à droite.

On les décrypte pour vous 👇🏼

1️⃣  Les charges

Les charges d’un restaurant se composent de :

  • Charges d’exploitation : les dépenses que vous faites pour ouvrir votre restaurant.

    Par exemple : Vos achats de matières premières, les variations de stock, la masse salariale ou les coûts de livraison

  • Charges financières : liées à vos emprunts.

    Par exemple : Les intérêts de l’emprunt que vous avez fait auprès de la banque

  • Charges exceptionnelles.

    Par exemple : une amende pour nuisances sonores

2️⃣  Les produits

Les produits correspondent aux revenus que votre restaurant génère. Ils peuvent être des :

  • Produits d’exploitation : les revenus générés par votre établissement.

    Par exemple : les repas à emporter vendus

  • Produits financiers.

    Par exemple : les intérêts bancaires perçus

  • Des produits exceptionnels.

 

Comment calculer la rentabilité de son restaurant ?

Avoir son compte de résultat, c’est bien. Mais savoir si son restaurant est rentable, c’est mieux. 🤓

Une fois que les charges et les produits ont été indiqués dans le tableau, il faut calculer les indicateurs clés :

  • Le résultat d’exploitation qui indique la performance du restaurant : produits d’exploitation – charges d’exploitation
  • Le résultat financier qui identifie les opérations financières pendant l’année : produits financiers – charges financières
  • Le résultat exceptionnel qui représente l’impact d’événements exceptionnels sur l’établissement : produits exceptionnels – charges exceptionnelles

Pour connaître le résultat net, il faut additionner ces indicateurs clés et analyser les résultats.

↘️ Si les produits sont inférieurs aux charges

Le restaurant est en perte. Dans ce cas, il faut ajouter le montant des pertes en bas de la colonne des produits

↗️ Si les produits sont supérieurs aux charges L’établissement réalise des bénéfices. Ces derniers doivent être ajoutés à la fin de la colonne des charges.

 

Conclusion

Prendre les bonnes décisions pour optimiser vos performances financières est essentiel. Pour vous aider, l’analyse de votre rentabilité est cruciale : votre compte de résultat en est l’élément clé.

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25 Jan
3 Min read

Comment utiliser la data pour engager ses équipes en restauration ?

janvier 25, 2024 Emilie Deville Conseil 0 commentaire

La restauration et la data : deux notions qui viennent de mondes différents et qui à priori ne font pas bon ménage. Or une fois couplées, elles font des merveilles.

 

La data est souvent perçue comme froide et austère. On aime garder les chiffres loin de soi et on adore les déléguer aux contrôleurs de gestion / aux financiers.

À l’inverse, la restauration évoque l’humain, le talent culinaire, un métier de passion, bref du bon temps garanti.

Penser que ces deux termes ne sont pas fait pour être ensemble est évident mais totalement faux. Quand on marie ces deux aspects et qu’on simplifie leur accès, ça donne lieu à une recette formidable pour avoir un engagement plus fort de ses équipes.

 

Définir ses objectifs grâce à la data

La première étape de la recette est de se fixer des objectifs clairs en fonction des données analysées. 🧑🏽‍🍳

Les ratios, comme la masse salariale ou le coût des matières premières, deviennent des indicateurs essentiels pour assurer le bon fonctionnement de son restaurant.

Une fois identifiés, ces objectifs doivent être transmis à l’ensemble des équipes. L’accès au suivi des ces derniers doit être facilité pour que chacun puisse savoir où il en est.

Remonter ces informations au gérant du restaurant et à la tête du réseau crée une boucle de communication vitale pour le succès de l’établissement.

La tête du réseau est ainsi conscient des efforts fournis sur le terrain et pourra les valoriser.

 

La gamification au service de l’engagement des équipes

Deuxième étape, la gamification.

Elle offre une approche novatrice pour motiver les équipes. La compétitivité entre point de vente peut être encouragée en organisant des challenges ponctuels ou réguliers.

🙋🏽‍♂️ Par exemple : le challenge du Tour de France

Chez Dvore on met en place le challenge du “Tour de France” pour mettre en avant le point de vente du mois :

  • 🚴🏻‍♀️ Le Maillot Jaune récompense la meilleure évolution de chiffre d’affaires
  • 🚴🏼 Le Maillot Vert distingue le point de vente avec l’augmentation du couvert moyen le plus conséquent
  • 🚵🏼‍♀️ Le Maillot à Pois est attribué au point de vente ayant servi le plus de couverts

Ce type d’initiative valorise les collaborateurs, renforce le sentiment d’appartenance à l’enseigne et améliore ainsi la marque employeur.

 

Les alertes positives : un moyen de favoriser la collaboration

Enfin, on retrouve les alertes positives envoyées via des emails automatisés.

Les informations sont récoltées grâce aux données analysées et sont envoyées directement aux équipes concernées.

Introduire ce type de notification permet d’encourager les initiatives, faire remontrer les bonnes pratiques du terrain, identifier les problématiques et être à l’écoute des feedbacks.

Même si elles semblent s’opposer, la data et la restauration peuvent cohabiter harmonieusement ensemble. Le mariage de la rigueur de la data avec l’aspect humain de la restauration crée un modèle gagnant. Dans une politique RH, la reconnaissance des efforts s’avère être la clé d’un attachement fort à la marque. La gamification et les alertes positives deviennent ainsi les ingrédients d’une recette réussie pour l’engagement des équipes.

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10 Déc
5 Min read

BI et IA : Attention à ne pas faire d’amalgame

décembre 10, 2023 Emilie Deville Actualité 0 commentaire

Business Intelligence et Intelligence Artificielle sont des termes qu’on entend de plus en plus. Et si le mot “intelligence” revient dans les deux notions, attention à ne pas faire d’amalgame : elles ne veulent pas dire la même chose. On fait le point.

Pour plus de facilité de lecture, on utilisera :

  • BI pour Business Intelligence
  • IA pour Intelligence Artificielle

 

Introduction

Qu’est-ce que la BI ?

La BI est un outil qui permet de réunir, nettoyer et présenter des informations automatiquement.

Les données collectées sont triées et organisées sous forme de tableaux ou graphiques pour transmettre facilement la bonne information aux bonnes personnes.

Son but est de faciliter la prise de décision.

👉🏼  Les logiciels de BI les plus connus sont Microsoft Power BI et ClickView.

💡 La BI peut être comparée au tableau de bord d’un avion. Grâce aux données en sa possession : vitesse, altitude ou distance jusqu’à sa destination etc… elle va permettre au pilote d’effectuer les bonnes manœuvres pour arriver à bon port.

 

Qu’est-ce que la IA ?

L’IA permet à des machines de simuler l’intelligence humaine pour prendre ou proposer des décisions à la place d’un humain.

👉🏼  L’IA dont on a le plus entendu parler est ChatGPT. Il suffit de lui poser une question et la réponse est trouvée en moins de 1 minute. On aurait d’ailleurs pu écrire cet article avec l’outil mais on préfère le fait-maison. 🧑‍🍳

💡 Pour reprendre l’exemple de l’avion, le pilotage automatique est un très bon exemple de l’IA dans notre quotidien.

 

Quel est le lien entre BI et IA ?

Le lien entre ces outils est très fort : sans la BI et ses données, l’IA n’a pas les informations nécessaires pour prendre des décisions.

La BI représente donc les 5 sens de l’IA. Elle lui remonte les informations pour lui permettre d’apprendre, réfléchir et communiquer.

 

BI et IA dans la restauration

En restauration, la BI permet d’enrichir la donnée récoltée pour mieux comprendre l’activité d’un établissement.

🙋🏽‍♂️ Exemple de l’utilisation de la BI dans la restauration

Via l’utilisation de la BI, le restaurateur peut savoir que le chiffre d’affaires du jour précédent a augmenté de 15% par rapport à la semaine dernière grâce, par exemple, à une offre commerciale mise en place ou à une hausse des ventes sur place.

En analysant ses données via un tableau de bord, le restaurateur pourra prendre les bonnes décisions et mettre en place des actions pertinentes pour mieux piloter son activité.

Il va notamment pouvoir optimiser sa production grâce aux données récoltées sur la consommation et les achats des matières premières.

De l’autre côté, l’utilisation de l’IA dans le secteur de la restauration va lui permettre de :

  • Faire des prévisions : exemple avec l’outil Full Soon
  • Sécuriser les paiements : exemple avec l’outil LYF, une application de paiement par QR code
  • Automatiser les plannings en fonction de l’activité
  • Passer les commandes de matières premières automatiquement
  • Améliorer les outils de statistiques
  • Donner des interprétations pertinentes sur les chiffres

🙋🏽‍♂️ Exemple de l’utilisation de l’IA dans la restauration

Une borne de commandes connectée qui repose sur une IA peut déclencher une vente additionnelle en fonction, par exemple, de la météo ou des tendances de consommation journalière.

L’IA en restauration est donc utilisée pour faire des recommandations personnalisées : elle analyse l’impact des actions commerciales passées, fait une projection et propose au restaurateur des actions à mettre en place pour optimiser ses ventes.

 

Comment la BI et l’IA sont utilisées chez Dvore ?

Chez Dvore, on utilise les deux outils au quotidien.

Ces dernières années, des centaines de logiciels ont été développées dans la restauration et ont entraîné une explosion des données.

On a donc décidé de concocter notre propre outil de BI pour aider les restaurateurs à y voir plus clair parmi tous ces chiffres. 🔦

Notre solution permet de centraliser toutes les données de nos clients en 1 seul endroit.

Le but est de leur offrir les informations les plus pertinentes, de manière fiable et rapide pour le pilotage de leurs restaurants.

Quant à l’IA, on l’utilise depuis notre création pour apprendre et simuler le métier de restaurateur. Elle comprend donc le fonctionnement d’un réseau de restaurants et ses enjeux.

D’ici quelques mois, elle pourra proposer une information plus pertinente, au bon moment, à la bonne personne, le tout selon son appétence.

Nos clients pourront donc recevoir des informations personnalisées par e-mail chaque matin.

Les informations diffusées seront adaptées à l’usage et à la culture data de chaque membre de l’organisation.

La BI et l’IA sont des sujets passionnants, développés dans nos ateliers de Recherche & Développement. Différents projets ont été lancés en début d’année, avec notamment l’arrivée dans notre équipe d’Elhadi, docteur en IA, qui va continuer de faire évoluer notre outil pour proposer à nos clients une solution toujours plus optimale.

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27 Nov
3 Min read

Les conseils pour choisir un système de caisse

novembre 27, 2023 Emilie Deville Conseil 0 commentaire

La caisse est l’élément central de votre restaurant. Avant d’être votre outil de facturation, votre caisse assure la production et la coordination de votre personnel. On vous aide à choisir le système de caisse qui a du sens pour le développement de votre activité.

 

1 | Une caisse selon votre type de restauration

Le choix des systèmes de caisse varie selon le type de restauration que vous proposez :

  • Restauration avec un service à table : Choisissez une caisse sachant gérer des commandes sur table en plusieurs étapes.
  • Restauration avec une commande au comptoir : Votre caisse doit savoir communiquer avec des bornes, un service de commande via QR Code, votre click & collect, vos TPE et la gestion d’un KDS.
  • Restauration couplée à une activité bar : Votre caisse doit savoir gérer plusieurs zones économiques avec des clients allant du bar au restaurant.

Chaque système d’encaissement est spécialisé dans un type de restauration.

Avant de vous lancer, pensez donc à identifier vos besoins. ☝️

 

2 | Une caisse selon votre communication client

Dans le secteur de la restauration, il devient essentiel de fidéliser sa clientèle. Pour ce faire, vous pouvez opter pour différentes stratégies :

  • Collecter les adresses mail de vos clients afin de leur envoyer des offres promotionnelles
  • Mettre en place un programme de fidélité pour encourager les clients à revenir
  • Analyser les habitudes d’achat de vos consommateurs : ce qu’ils consomment le plus, leur panier moyen, leur fréquence de visite

Dans tous ces cas, votre système d’encaissement doit être compatible avec votre logiciel de fidélité.

 

3 | Une caisse connectée aux autres outils

Les restaurateurs utilisent divers logiciels pour faire fonctionner leur restaurant : des logiciels gérant les commandes en ligne, la gestion des stocks ou encore la fidélité des clients.

Certains de ces outils peuvent se configurer et ainsi vous permettre d’utiliser pleinement leurs fonctionnalités.

🙋🏽‍♂️ Par exemple : vous souhaitez faire une modification sur votre carte.

Au lieu de faire le changement sur tous les supports un à un, certains logiciels permettent d’automatiser la mise à jour en un clic.

C’est pour cela que nous vous conseillons d’opter pour un système de caisse collaboratif pour gagner du temps.

 

4 | Un développement à l’international ?

L’Union Européenne 🇪🇺 a demandé à chaque Etat membre de mettre en place des systèmes pour lutter contre la fraude fiscale. Cette homologation n’est pas commune, chaque pays est libre de mettre en place ses propres mesures.

Alors, si vous envisagez un développement à l’international pensez à vérifier que votre système de caisse est reconnu par les pays dans lesquels vous souhaitez vous développer.

 

5 | Bien choisir votre partenaire

Une fois que vous avez pensé à tous ces éléments, vous devez vérifier la fiabilité de votre prestataire.

Lorsque vous choisissez un système de caisse, vous choisissez également un partenaire pour vous le fournir.

Notre conseil est d’identifier les restaurateurs qui ont déjà fait appel à leurs services et de leur demander ce qu’ils ont pensé de la collaboration. Ça permet d’éviter les mauvaises surprises.

Avant d’acter votre choix, vérifiez également la qualité du SAV. On n’y pense pas toujours, mais c’est un point crucial dans votre choix. Imaginez faire face à une panne un samedi soir en plein service :

  • Pourrez-vous facilement joindre votre partenaire ?
  • Propose-t-il des contrats de maintenance ?
  • Quels sont les délais d’intervention ?

Personne n’a envie de rester bloquer 3 heures sans solution. 🤯

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28 Oct
5 Min read

The Cali Sisters : comment importer un food concept en France

octobre 28, 2023 Emilie Deville Interview 0 commentaire

Un projet familial, une inspiration du lifestyle Californien et une détermination en béton : voici comment Cali Sisters et Cali Uptown ont vu le jour. On vous explique comment deux sœurs ont amené la Californie à 5 minutes de L’Opéra Garnier et comment Dvore les accompagne dans ce projet.

 

Le concept Cali Sisters tout droit venu du Golden State

The Cali Sisters est un groupe de restaurant inspiré de la culture californienne et crée par deux sœurs : Capucine et Juliette.

Leur concept repose sur 3 piliers :

  • Une inspiration californienne : leurs parents y ont vécu pendant de nombreuses années. Elles y ont également beaucoup voyagé
  • Une cuisine saine et de saison : dans un lieu cosy et branché
  • Une équipe souriante et efficace : c’est les maîtres-mots de leur stratégie de recrutement

En quelques chiffres, The Cali Sisters c’est :

  • 100 000 clients par an
  • Un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros par restaurant
  • 50 salariés répartis dans les restaurants et le siège

 

Un food concept étranger importé en France

La quête du concept

Avant de se lancer dans un projet de restauration, il faut définir un concept. Les sisters en avaient un bien en tête : la Californie, ses paysages, sa nourriture et son art de vivre. 🇺🇲

Après avoir traversé toute la côte Ouest avec leurs parents, elles ont voulu honorer cette culture familiale et la ramener avec elles à Paris. Le choix de la ville d’implantation a été une évidence, elles vivent dans la capitale depuis longtemps, elles connaissent les lieux et les tendances comme leur poche.

Du jour au lendemain, elles ont alors décidé de quitter leurs anciens jobs et d’aller faire un petit tour en Californie pour prendre un shot d’inspiration.

De retour à Paris, elles se sont lancées tête baissée dans le projet et ont passé leurs soirées à brainstormer sur The Cali Sisters avec une volonté dure comme fer de lancer le prochain restaurant à la mode.

 

L’aboutissement du projet

Une fois le concept en poche, les choses sérieuses ont commencé. Il leur a fallu :

  • Trouver un lieu feel good, proche du centre de Paris et des restaurants tendances pour être visible et accessible
  • Trouver des financements pour développer à fond le concept

Capucine et Juliette ne sont pas issues du secteur de la restauration mais elles ont su s’entourer des bonnes personnes : agents immobiliers, experts, amis restaurateurs et rédacteurs d’articles food sur internet.

Des professionnels de la restauration les ont accompagné tout au long de leur projet pour différentes missions dont :

  • Monter un écosystème digital dans la restauration
  • Savoir comment aménager une cuisine
  • Faire des travaux en seulement 6 mois

 

L’organisation des points de vente

Afin d’assurer une vibe californienne, les sisters ont dû penser à tout : produits alimentaires, décoration ou encore outils de gestion des établissements.

Au menu, on retrouve des recettes imaginées depuis la Californie : pancakes au sirop d’érable, wellness late, tacos au poulet mariné… Le tout cuisiné avec des aliments locaux et healthy.

Pour la décoration, Capucine et Juliette ont opté pour un style 100% californien avec des chaises en bois, des fauteuils en skaï ou encore une terrasse XXL décorée de palmiers.

Enfin, pour manager leurs restaurants, elles ont opté pour plusieurs outils digitaux friendly : gestion des plannings, suivi d’hygiène, suivi des achats… Pour environ 850€ par mois, elles ont choisi de suivre la vague du digital pour une meilleure organisation.

 

Améliorer son rendement avec Dvore

Piloter leurs restaurants

Comme de nombreux restaurateurs, Capucine et Juliette utilisent des logiciels tels que Malou, Skello, Yokitup, SevenRooms, LightSpeed et bien d’autres pour organiser leurs établissements.

Avant, elles devaient accéder à chaque logiciel un à un pour regarder les chiffres du jour. Sauf que les rapports sont souvent illisibles, les exports ne sont pas optimaux et sans l’aide d’un Data Analyst, c’est assez compliqué à comprendre.

Puis, bingo ! Elles sont tombées sur le post Linkedln d’un restaurateur parisien : “Les outils qui sauvent mon quotidien” où il parlait de… Dvore.

Après un appel avec Richard, le fondateur, elles se sont dit : “C’est ça qu’il nous faut !”.

Depuis, elles utilisent les bilans mails quotidiennement pour vérifier leur chiffre d’affaires, les tendances des ventes et faire des comparaisons par rapport aux données de l’année dernière.

 

L’avantage de Dvore pour The Cali Sisters

Dvore aide The Cali Sisters à driver leur business. 🏎️

En bref, l’outil leur permet de :

  • Avoir une vision quotidienne des chiffres
  • Ne plus perdre de temps avec les analyses sur des bouts de papier
  • Ne pas avoir à engager un data analyst
  • Avoir un outil de gestion qui rentre dans leur poche
  • Avoir un gain de rentabilité visible entre avant et après
  • Agir à J+1 et contrôler ou corriger les différents indicateurs

C’est un outil qui vient compléter leurs autres logiciels de gestion et les accompagner quotidiennement pour contrôler si les ratios sont respectés, si tout le monde fait bien son travail ou encore s’il y a un problème quelconque.

💭 Entendu par Capucine de The Cali Sisters : Dvore c’est notre data analyst à 100€ par mois.

 

Avec l’expérience que leur a apporté la gestion de deux restaurants, les sisters sont fin prêtes à ouvrir un troisième restaurant à Paris et pourquoi pas s’étendre ailleurs en France… Affaire à suivre.

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16 Sep
7 Min read

Comment le digital révolutionne le secteur de la restauration ?

septembre 16, 2023 Emilie Deville Actualité 0 commentaire

Le digital a bousculé le secteur de la restauration et a redistribué toutes les cartes. Système de caisse, bouche à oreille, programme de fidélité : les entreprises doivent s’adapter si elles veulent rester compétitives. On fait le point.

 

La restauration face aux crises

Le secteur de la restauration n’a pas été épargné par les différentes crises que nous avons traversées au cours des trois dernières années :

  • La crise sanitaire de la COVID-19 ;
  • La crise des RH ;
  • La hausse du prix des matières premières, du coût de l’énergie et la baisse du pouvoir d’achat.

Le secteur fait preuve de vraies qualités d’adaptation en grande partie grâce au digital qui a permis au restaurant de rebondir face aux différentes crises.

Nous allons voir comment ci-dessous. 👇

 

L’évolution du métier de restaurateur

Il y a 20 ans, le métier de restaurateur était beaucoup plus simple.

Il y avait beaucoup moins de paramètres à gérer : définir un concept, trouver un endroit sympa pour accueillir ses clients, élaborer une carte et le tour était joué.

Pour savoir si le restaurant était rentable, il fallait simplement suivre trois indicateurs clés :

  • L’évolution du CA
  • Le ratio de masse salariale
  • Le ratio d’achats de matières premières

Aujourd’hui, ce métier s’est complexifié en raison des attentes du consommateur qui ont évolué.

À présent, il devient essentiel de :

  • Proposer une expérience client de qualité : en restaurant, en livraison, en click & collect, via des commandes par bornes ou via des paiements par QR code
  • Mettre en place des parcours client adaptés : en caisse, sur borne, sur les plateformes de livraison et de click & collect
  • Gérer le bon référencement de ses restaurants : sur les différentes plateformes, les moteurs de recherche
  • Déployer un programme de fidélité : qui permette d’identifier le client, connaître ses habitudes de consommation, sa fréquence d’achat
  • Développer son image : via les réseaux sociaux et éventuellement via les influenceurs
  • Gérer ses retours client : sur des sites d’avis

Les restaurants doivent donc se professionnaliser pour ne pas perdre le fil. 🤓

 

Les outils qui digitalisent ton restaurant

Les différents outils digitaux pour piloter un restaurant

Heureusement, il existe beaucoup d’outils pour accompagner les restaurateurs dans leur transition digitale.

Tout d’abord, les logiciels de caisse sont primordiaux pour garder un œil sur les objectifs de chiffre d’affaires. Pour vous guider dans votre choix, vous pourrez vous aider de notre prochain article : “Les conseils pour choisir son système de caisse”.

Les restaurateurs peuvent également contrôler l’évolution de leurs charges variables grâce à des logiciels de gestion du personnel ainsi que des logiciels de gestion des stocks et des achats de matières premières.

Ensuite, pour mieux connaître les clients et récompenser leur loyauté, il est indispensable d’avoir un programme de fidélité.

Les bornes de commande quant à elles ****permettent d’optimiser le parcours digital des restaurants. Cet outil permet aux clients d’avoir une plus grande autonomie et ainsi d’augmenter la productivité. De plus, le ticket moyen constaté en borne est souvent plus élevé grâce aux propositions automatiques de ventes additionnelles.

💡 Le conseil de Richard, notre CEO : Il existe beaucoup de solutions mais l’idée n’est pas de tout révolutionner du jour au lendemain. “Rome ne s’est pas faite en un jour.” 🍝

Choisissez plutôt le ou les outils à déployer et avancez step by step dans la digitalisation de votre restaurant pour ne pas vous noyer dans la vague du digital.

 

Le choix des outils pour piloter un restaurant

Pour faire votre choix parmi les nombreux outils qui existent sur le marché, il faut :

  • Valider que la solution que vous souhaitez déployer répond bien aux besoins des utilisateurs
  • S’assurer que l’interface avec les logiciels déjà en place dans votre/vos restaurant(s) fonctionne correctement
  • Et enfin, demander conseils aux restaurateurs de votre entourage pour vous aiguiller dans le choix final

Découvrez les partenaires de Dvore :

🧾 Logiciels de caisse : Zelty, L’addition, Lightspeed, Innovorder, Cashpad, PI Electronique, CSI, Pointex, Trivec, Micros, 6X POS, APITIC, Kwisatz, Softavera, Symbioz, Vectron, Clyo Systems, NCR, Izipass, Carré POS

🧑‍💼 Logiciels RH : Combo, Skello, Mycawan, Rhsuite, Badakan

🛒 Logiciels achat : Yokitup, Inpulse, Easilysf&b, My Cawan, Adoria, Koust

☀️ Logiciel météo : Weather Kit

🧼 Logiciels hygiène : Traqfood, epack hygiène, Merieux, Mycawan, Eurofins

🤝 Logiciels fidélité : ZeroSix

🤳 Logiciels avis : Google Reviews, Tripadvisor, Uber Eats, Deliveroo

📊 Logiciels audit : Smice, Franchise on Cloud, Orphée

 

Le rôle de la data

En multipliant tous ces outils digitaux vous répondez à un enjeu majeur : le développement du business et du management de vos restaurants.

Toutefois, vous vous retrouvez également face à une nouvelle problématique : Comment traiter l’ensemble des données ?

Avec ces différents outils, il devient difficile de maîtriser toutes les datas fournies pour suivre les performances de ses points de vente. Avoir une vision globale de son activité avec un beau fichier Excel est devenu un véritable parcours du combattant.

Pourtant, dans un secteur en pleine mutation, analyser son activité est capital afin de mieux comprendre ses clients, ses besoins et d’adapter son offre.

Heureusement, il existe des solutions de Business Intelligence telle que Dvore. Grâce à elle, vous pourrez automatiser votre contrôle de gestion et transformer vos données en de réels outils de management pour vos équipes.

 

L’utilisation de la data avec Dvore

La data doit être un des éléments les plus importants dans la prise de décision du réseau.

💡 Une entreprise est dite data driven lorsqu’elle prend ses décisions en s’appuyant sur l’analyse de ses données

Cependant, les restaurateurs n’ont pas toujours eu accès à ces données et ont donc appris à faire sans.

Or, aujourd’hui ils ont de plus en plus besoin d’avoir une vision globale de leurs données pour atteindre leurs objectifs, mettre en place des mesures correctives ou encore impliquer leurs collaborateurs.

Et c’est là que le digital intervient pour rendre cette data plus accessible et la transformer en véritable outil de management.

Dvore est un outil qui accompagne les restaurateurs dans l’utilisation de leurs données pour améliorer leur performance. Dvore récupère les données, les tris, les nettoie afin de les transformer en des tableaux de bord simplifiés et compréhensibles par tous.

Ainsi, les restaurateurs ont accès instantanément à des indicateurs opérationnels, tels que :

  • Des outils de communication : via des bilans mails pour avoir des comptes-rendus de leurs chiffres quotidiennement
  • Des outils d’alertes automatiques : dès qu’un indicateur sort du cadre normal
  • Des outils de prévisions : pour utiliser les anciennes données afin de mieux prévoir le chiffre d’affaires, les ventes et la fréquentation à venir
  • L’automatisation des objectifs quotidiens : ainsi que le suivi de la réalisation en temps réel
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L’application de Business Intelligence qui analyse la data des restaurateurs.
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