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Dvore

Emilie Deville

02 Fév
5 Min read

Pourquoi les chaînes de restauration doivent passer à la Business Intelligence en 2026

février 2, 2026 Emilie Deville Conseil 0 commentaire

La gestion d’une chaîne de restauration multi-sites n’a plus rien à voir avec celle d’un établissement indépendant. À partir de 5 points de vente, les volumes de données explosent, les décisions se complexifient et la rentabilité devient plus difficile à piloter.

En 2026, la Business Intelligence pour les chaînes de restaurants n’est plus un luxe réservé aux grands groupes : elle devient un outil indispensable pour garder le contrôle sur la performance globale.

🔥 Chaud devant | Les infos principales en un clin d’œil

  • En 2026, la Business Intelligence est indispensable pour piloter une chaîne de restauration multi-sites.
  • Excel et les reportings manuels ne permettent plus une vision fiable et en temps réel.
  • La BI centralise automatiquement toutes les données des restaurants.
  • Elle améliore la rentabilité, la réactivité et le pilotage global de la chaîne.

La multiplication des données dans les chaînes de restauration

Chaque restaurant génère quotidiennement une grande quantité de données : chiffre d’affaires, tickets moyens, coûts matières, masse salariale, stocks, livraison, performance par service.

À l’échelle d’une chaîne, ces données proviennent souvent de logiciels différents selon les sites.

❌ Résultat :

  • des données dispersées,
  • des chiffres difficiles à comparer,
  • une vision globale souvent incomplète ou obsolète.

Sans outil adapté, les équipes siège passent plus de temps à collecter les chiffres qu’à les analyser. La data devient une contrainte, alors qu’elle devrait être un levier.

Les limites d’Excel pour piloter plusieurs restaurants

Beaucoup de chaînes de restauration utilisent encore Excel pour suivre leur activité. Si cet outil peut convenir pour un restaurant unique, il atteint rapidement ses limites en multi-sites.

Les principaux problèmes rencontrés

  • Multiplication des fichiers et des versions,
  • Erreurs de saisie manuelles,
  • Données jamais à jour en temps réel,
  • Indicateurs calculés différemment selon les sites.

Le pilotage repose alors sur des reportings hebdomadaires ou mensuels, trop lents pour détecter rapidement une dérive de coûts ou une baisse de performance.

La Business Intelligence : un nouveau standard pour les chaînes de restauration

La Business Intelligence permet de connecter automatiquement l’ensemble des outils utilisés par les restaurants : caisse, RH, achats, plateformes de livraison, outils de gestion.

Toutes les données sont centralisées, standardisées et mises à jour automatiquement dans un seul environnement.

Ce que cela change concrètement 🤓 :

  • Une vision claire et fiable de la performance,
  • Des tableaux de bord accessibles en temps réel,
  • Des indicateurs homogènes pour comparer les sites,
  • Des décisions basées sur des données fiables, pas sur des intuitions.

Une vision globale et détaillée de la performance multi-sites

L’un des grands avantages de la Business Intelligence pour les chaînes de restaurants est la possibilité de piloter à deux niveaux :

  • Vision globale de la chaîne,
  • Analyse détaillée par restaurant, par service ou par période.

Il devient simple d’identifier :

  • les restaurants sous-performants,
  • les écarts de marge,
  • les différences de productivité,
  • les sites les plus rentables à répliquer comme modèle.

Cette lecture croisée permet d’agir rapidement et de manière ciblée.

Un levier direct sur la rentabilité et la marge

En 2026, les chaînes de restauration font face à une pression accrue sur les coûts : matières premières, énergie, salaires.

La Business Intelligence permet de mieux maîtriser ces charges grâce au suivi des bons indicateurs.

Avec une analyse fine des données, il devient possible de :

  • ajuster les plannings selon l’activité réelle,
  • optimiser les achats et les fournisseurs,
  • réduire le gaspillage,
  • améliorer la marge globale sans dégrader l’expérience client.

Un gain de temps pour les équipes siège et terrain

La Business Intelligence automatise la collecte et le traitement des données.

Les équipes siège gagnent un temps précieux, qu’elles peuvent consacrer à l’analyse stratégique et à l’accompagnement des managers de site.

Côté terrain, les responsables de restaurant disposent d’indicateurs clairs et lisibles pour suivre leurs objectifs. Cela favorise :

  • l’autonomie,
  • la responsabilisation,
  • l’alignement entre le siège et les points de vente.

Pourquoi 2026 marque un tournant pour les chaînes de restauration

Les chaînes qui continuent à piloter leur activité avec des outils manuels prennent un retard structurel.

La concurrence s’intensifie, les marges se réduisent et les décisions doivent être prises plus vite et mieux.

En 2026, la Business Intelligence devient un standard de pilotage pour les chaînes de restauration structurées. Elle transforme la data en avantage concurrentiel durable.

Conclusion : piloter sa chaîne avec sérénité grâce à la Business Intelligence

Passer à la Business Intelligence n’est plus une option pour les chaînes de restauration de plus de cinq points de vente.

C’est un choix stratégique pour gagner en visibilité, améliorer la rentabilité et piloter son activité avec sérénité.

 

Vous gérez une chaîne de restaurants et souhaitez reprendre le contrôle sur vos données ?

Découvrez comment Dvore centralise automatiquement vos données multi-sites et les transforme en tableaux de bord clairs et actionnables, sans perdre des heures sur Excel.

👉 Pilotez votre performance en un clin d’œil avec Dvore.

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28 Jan
12 Min read

Les 12 indicateurs cachés qui font la différence dans la rentabilité d’un restaurant

janvier 28, 2026 Emilie Deville Astuces 0 commentaire

Gérer la rentabilité d’un restaurant ne se résume pas à suivre son chiffre d’affaires. Un établissement rentable, c’est avant tout une structure capable de générer plus de produits que de charges, de manière régulière et durable. Mais atteindre cet équilibre demande une gestion financière millimétrée. Au-delà des chiffres classiques, certains indicateurs discrets jouent un rôle décisif dans la performance globale.

Les indicateurs liés à la performance opérationnelle

Les performances d’un restaurant reposent sur sa capacité à bien utiliser ses ressources : la salle, la cuisine, le personnel et les produits. Suivre certains indicateurs permet d’identifier des marges de progression invisibles au premier regard.

Le taux de rotation des tables

Le taux de rotation des tables mesure l’efficacité d’utilisation de votre salle. Plus il est élevé, plus vous maximisez le nombre de couverts servis par place assise. Cet indicateur reflète la capacité de votre équipe à enchaîner les services, tout en maintenant une bonne expérience client.

🔢 Taux de rotation = (nombre total de couverts par services / nombre de places assises) sur une période définie

Dans la restauration, les repères varient selon le positionnement :

👉 Un restaurant gastronomique peut tourner entre 1,5 et 2 rotations par jour.

👉 Un établissement traditionnel entre 2 et 2,5.

👉 Une brasserie urbaine peut atteindre 3 à 4 rotations.

💡 Comment l’améliorer ?

  • Optimiser les processus en cuisine pour réduire les temps d’attente.
  • Former les équipes à la prise de commande fluide et rapide.
  • Repenser l’organisation de la salle pour fluidifier la circulation.
  • Adapter les créneaux de réservation à la durée moyenne des repas.
  • Identifier les périodes creuses et proposer des offres spécifiques (par exemple, une formule express pour les heures de pointe et un happy hours pour les moments creux).

Le temps moyen de préparation des plats

Chaque minute compte. Un plat trop long à préparer rallonge le service et limite le nombre de couverts.

Le temps de préparation moyen est un excellent indicateur de productivité en cuisine. Il mesure la durée entre la prise de commande et la sortie du plat.

🔢 Temps moyen = durée total de préparation / nombre de plats services

Pour un restaurant traditionnel, viser un temps moyen de 10 à 15 minutes par plat principal est souvent un bon équilibre.

👉 Un temps trop long peut être signe d’une surchage en cuisine, une désorganisation ou une carte trop complexe.

👉 Un temps trop court risque une baisse de la qualité des plats.

💡 Comment l’améliorer ?

  • Simplifier les recettes les plus chronophages.
  • Anticiper les préparations (bases, sauces, découpes).
  • Former les équipes à la coordination entre cuisine et salle.
  • Utiliser la data pour identifier les plats les plus lents à sortir.

Le taux de déchets alimentaires

Le gaspillage est une perte sèche pour la rentabilité. Surproduction, erreurs de commande, retours clients… Les causes peuvent être multiples.

🔢 Taux de déchets = (valeurs des déchets / valeur des achats alimentaires) x 100

Chaque kilo jeté, c’est de la marge en moins. Mais c’est aussi une question d’engagement durable et d’image.

👉 Un taux en-dessous de 5% est excellent.

👉 Un taux entre 5 et 8% est acceptable.

👉 Un taux supérieur à 10% est préoccupant.

💡 Comment agir ?

  • Peser les déchets par catégorie chaque jour pour identifier les principales sources de perte.
  • Ajuster les prévisions de ventes grâce aux données historiques.
  • Investir dans des équipements de conservation plus performants (par exemple, des cellules de refroidissement rapide ou des emballages sous vide).
  • Transformer les excédents en nouvelles préparations (par exemple, les légumes moins frais en soupe ou en purée).

Pour aller plus loin, vous pouvez lire notre article sur l’utilisation de la data pour réduire le gaspillage alimentaire.

Le taux d’utilisation des stocks

Un stock mal géré pèse lourdement sur la trésorerie. Trop de marchandises, c’est de l’argent immobilisé. Pas assez, c’est un risque de rupture et de perte de ventes.

🔢 Taux d’utilisation des stocks = (valeur des produits utilisés / valeur totale du stock disponible) x 100

Un bon taux se situe entre 80 et 90%.

👉 Un ratio trop bas indique des surstocks et une rotation trop lente.

👉 Un ratio trop haut signale une tension sur les approvisionnements.

💡 Comment l’améliorer ?

  • Suivre les niveaux de stocks en temps réel grâce à un outil de gestion.
  • Affiner vos prévisions de ventes grâce aux données historiques.
  • Ajuster les commandes en fonction des ventes réelles.
  • Identifier les produits à faible rotation et revoir la carte en conséquence.

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter notre article sur les 5 erreurs de gestion de stocks qui impactent la rentabilité d’un restaurant.

Les indicateurs liées à la performance humaine

Le facteur humain influence directement la productivité, la qualité du service et la fidélité client. Mesurer la santé sociale de votre établissement est essentiel.

Le taux de rotation du personnel

Le taux de rotation du personnel mesure la fréquence des départs dans votre équipe sur une période donnée. Chaque départ coûte cher : entre 15 et 25% du salaire annuel de l’employé.

🔢 Taux de rotation = (nombre de départs / effectif moyen) x 100

Dans la restaurant, un taux de rotation moyen autour de 24% est courant en France.

👉 Un taux élevé reflète un climat social fragile, un manque d’attractivité, voire du surmenage.

👉 Un taux faible peut montrer un manque de renouvellement ou d’évolutions internes.

💡 Comment l’améliorer ?

  • Offrir une rémunération et des avantages sociaux compétitifs et adéquates au secteur.
  • Proposer des perspectives d’évolution.
  • Valoriser les efforts des équipes.
  • Créer un environnement sain et respectueux de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
  • Faire vivre une culture d’entreprise forte.

Le taux d’absentéisme

Le taux d’absentéisme mesure la fréquence à laquelle les employés sont absents, quelle que soit la raison.

🔢 Taux d’absentéisme = (nombre de jours d’absence / nombre total de jours théoriques travaillés) x 100

Un taux inférieur à 5% reste un bon repère pour la restauration.

👉 Un taux faible montre une équipe stable et motivée.

👉 Un taux élevé révèle un climat social tendu ou une surcharge de travail.

💡 Comment le réduire ?

  • Écouter les besoins des équipes.
  • Affiner les prévisions de fréquentation avec les données historiques pour adapter les plannings.

La productivité horaire par salarié

La productivité horaire mesure la valeur créée par chaque heure travaillée. Il met en évidence l’efficacité du temps passé en service.

Un bon équilibre entre heures travaillées et chiffre d’affaires (CA) généré est un levier majeur de rentabilité.

🔢 Productivité horaire = CA / nombre d’heures travaillées

👉 Un faible ratio indique un sureffectif ou une mauvaise répartition des tâches.

👉 Un ratio élevé traduit une équipe performante et bien organisée.

💡 Comment l’améliorer ?

  • Analyser la productivité par créneau horaire avec un logiciel de gestion.
  • Réajuster les plannings selon la fréquence réelle.
  • Identifier les équipes les plus efficaces pour partager les bonnes pratiques.

Les indicateurs liés à la performance client et commerciale

La satisfaction et la fidélité client sont deux piliers de la rentabilité. Un client satisfait revient, consomme plus et parle de vous.

Le taux de fidélisation client

Le taux de fidélisation mesure la part de clients qui reviennent sur une période donnée. Il reflète la satisfaction et la régularité de l’expérience proposée.

🔢 Taux de fidélisation = (clients récurrents / total des clients) x 100

Un taux supérieur à 60% est excellent pour un restaurant traditionnel.

👉 Un taux élevé montre une base de clientèle solide et engagée.

👉 Un taux faible, à l’inverse, peut révéler de l’insatisfaction ou l’absence d’une stratégie de fidélisation.

💡 Comment l’améliorer ?

  • Collecter et exploiter les données clients grâce à un CRM (Customer Relationship Management).
  • Personnaliser les offres et les communications.
  • Mettre en place un programme de fidélité digital.
  • Surveiller les avis et y répondre systématiquement.

Le taux de conversion réservation/venue effective

Cet indicateur mesure la proportion de réservations effectivement honorées. Il permet de mesurer l’impact des “no-shows” – ces absences coûteuses pour les restaurants.

🔢 Taux de conversion = (nombre de réservations honorées / nombre total de réservations) x 100

Un taux supérieur à 90% est un bon repère. Un taux faible montre qu’il y a trop de “no-shows”. Cela entraîne une perte de revenus et une désorganisation du service.

💡 Comment l’améliorer ?

  • Mettre en place un système de prépaiement lors de la réservation.
  • Envoyer des rappels automatiques avant la réservation.
  • Gérer une liste d’attente dynamique.

Les indicateurs liés à la performance financière

Les données financières ne se limitent pas au CA. Pour comprendre la vraie rentabilité, il faut descendre au niveau de chaque canal et de chaque plat.

La rentabilité par catégorie de plat.

Cet indicateur évalue les marges générées par chaque famille de plats. Il compare le coût matière au prix de vente pour identifier les produits les plus rentables.

🔢 Comparer le coût matière au prix de vente pour chaque catégorie (entrées, plats, desserts).

L’objectif est de maintenir un taux de marge brut supérieur à 70% sur les plats phares.

👉 Plat “star” = forte marge et forte demande.

👉 Plat “poids mort” = faible marge et faible demande.

💡 Quels sont les leviers d’action ?

  • Utiliser les données pour identifier les plats les plus rentables.
  • Ajuster les prix en fonction du coût réel.
  • Revoir la carte selon les performances.

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter notre article sur les 2 étapes pour fixer ses prix.

Le ratio coût/bénéfice par canal de vente

Tous les canaux ne se valent pas. La livraison, par exemple, génère du CA mais aussi des coûts cachés.

🔢 Ratio = (coûts totaux du canal / revenus générés par ce canal) x 100

Pour la restauration sur place, vous pouvez viser un ratio inférieur à 50%. Pour la livraison, il faut rester sous la barre des 65% pour rester viable.

👉 Un ratio élevé est un canal peu rentable.

👉 Un ratio faible est un canal performant.

💡 Comment agir ?

  • Comparer les marges nettes de chaque canal.
  • Négocier les commissions ou ajuster les frais de livraison.
  • Favoriser la vente directe avec le click & collect.

Le taux de marge contributive par service

Le taux de marge contributive par service mesure la rentabilité de chaque période d’ouverture (midi, soir, week-end).

🔢 Comparer le CA et les coûts variables sur chaque créneau.

👉 Un taux élevé montre un créneau à fort potentiel.

👉 Un taux faible indique que le service doit être repenser ou alléger.

💡 Comment agir ?

  • Ajuster les horaires d’ouvertures et les effectifs en fonction des résultats.
  • Proposer des offres ciblées pour remplir les périodes creuses.

 

La rentabilité ne dépend pas que des grandes lignes comptables. Elle se joue aussi dans les détails. Les indicateurs cachés révèlent des leviers souvent insoupçonnés : un service plus fluide, une équipe plus stable, une carte mieux équilibrée, une clientèle plus fidèle.

Avec Dvore, ces données deviennent accessibles, compréhensibles et exploitables au quotidien. La data n’est plus une contrainte, mais un outil de pilotage stratégique pour améliorer la performance de votre restaurant.

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19 Déc
5 Min read

La data au service du bien-être des équipes en restauration

décembre 19, 2025 Emilie Deville Astuces 0 commentaire

Les équipes sont le coeur d’un restaurant. Pourtant, entre les horaires variables, les rushs quotidiens et la pression du service, le bien-être des collaborateurs est souvent mis à rude épreuve. Fatigue, stress, turnover… Les effets se font vite sentir sur la qualité du service et sur la rentabilité. Et si la data permettait de concilier performance et qualité de vie au travail ? Loin des simples initiatives “10 000 pas par jour” ou “5 fruits et légumes”, les données offrent aujourd’hui aux restaurateurs un levier concret pour améliorer le quotidien de leurs équipes.

Comprendre le lien entre data et bien-être en restauration

Dans un secteur où tout va vite, la pression ne retombe jamais vraiment.

Les équipes jonglent entre pics d’activité, horaires décalés et exigences clients toujours plus fortes.

Résultat : 47% des employés de la restauration estiment manquer d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Et 64% des managers affirment avoir vu partir des collaborateurs à cause du burn-out.

📎 Source : https://oysterlink.com/spotlight/hospitality-employee-burnout-statistics/

Le défi est clair : comment préserver la motivation et la stabilité des équipes dans un environnement aussi exigeant ?

C’est là que la data entre en scène. Elle permet de passer du ressenti à la mesure. De l’intuition au pilotage. En suivant des indicateurs clés, le restaurateur obtient une vision objectif du bien-être de ses équipes.

Grâce à l’outil Dvore, ces informations sont centralisées dans un seul tableau de bord. Le manager peut ainsi repérer les déséquilibres, identifier les périodes critiques et ajuster ses décisions avant que la fatigue ou la démotivation ne s’installent.

La data devient alors un outil de prévention. Elle permet de détecter les signaux faibles avant qu’ils ne se transforment en problème humain ou économique.

Les indicateurs clés qui améliorent le bien-être

Les données ne servent pas uniquement à mieux connaître ses clients. Elles sont aussi essentielles pour améliorer l’expérience collaborateur.

Le taux d’occupation et les données issues des ventes

Le taux d’occupation et les données des ventes sont étroitement liés. Ensemble, ils offrent une vision complète de l’activité du restaurant. En les analysant, on peut :

✔️ Anticiper les pics et les creux de fréquentation ;

✔️ Ajuster les effectifs en conséquence ;

✔️ Maintenir un rythme de travail équilibré pour les équipes.

Grâce à Dvore, ces informations sont croisées automatiquement : historiques de ventes, taux de fréquentation, heures de pointe, temps de service… Le tableau de bord met en évidence les moments où la pression monte et ceux où le calme s’installe.

Résultat : la planification devient plus efficace. Les équipes ne sont ni en sous-effectif (source de stresse et de fatigue), ni en sur-effectif (source de frustration et de coûts inutiles). Le manager peut adapter les shifts, répartir les heures plus équitablement et préserver la qualité du service. Et ce, tout en limitant le risque d’épuisement.

Moins de stresse, plus de visibilité et une productivité durablement accrue : voilà ce que permet la data lorsqu’elle est bien utilisée.

Le suivi de la productivité et de la charge de travail

Suivre la charge de travail, c’est comprendre le rythme réel des équipes. Le nombre d’heures effectuées, les heures supplémentaires et la répartition des tâches donnent une image précise du quotidien de chacun. Ces données révèlent souvent des déséquilibres invisibles au premier regard.

Un employé qui enchaîne les services sans pause. Un autre qui cumule les missions les plus lourdes. Ces écarts créent de la fatigue, du stresse et, à terme, du désengagement. La data permet de les identifier avant qu’ils ne deviennent critiques.

Ce sont des informations que nous centralisons dans l’application Dvore. Le manager visualise en un coup d’oeil les volumes d’heures, les écarts et les tendances d’activité. Il peut alors ajuster la répartition des rôles, prévoir des temps de récupération ou renforcer les effectifs aux bons moments.

L’objectif n’est pas de contrôler, mais de comprendre. Avoir une vision claire des performances individuelles et collectives, tout en respectant l’humain. Cette approche préventive aide à repérer les “heavy hitters” avant l’épuisement, à équilibrer les missions et à préserver la cohésion d’équipe.

Les feedbacks internes et les données RH

Les chiffres ne disent pas tout. Les ressentis comptent aussi. En suivant les indicateurs RH (taux d’absentéisme, turnover, satisfaction interne, eNPS, etc.), on mesure la température sociale du restaurant.

Ces informations nourrissent un dialogue constructif entre managers et collaborateurs, pour agir avant qu’un problème ne s’installe.

 

La data ne remplace pas l’humain, elle le protège. Bien utilisée, elle devient un levier de management bienveillant. Elle aide à équilibrer les plannings, à reconnaître les efforts, à anticiper la fatigue et à valoriser les équipes. En combinant analyse opérationnelle et écoute humain, les restaurateurs peuvent bâtir des environnements plus sereins, plus stables et plus performants. Et c’est bien là que se joue la vraie réussite : des équipes épanouies pour un service durablement efficace.

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27 Nov
9 Min read

7 erreurs d’analyse de données qui coûtent cher aux restaurateurs

novembre 27, 2025 Emilie Deville Conseil 0 commentaire

Dans la restauration, chaque décision compte. Mais pour être rentable, encore faut-il se baser sur des données fiables et bien interprétées. Or, beaucoup commettent des erreurs d’analyse sans même s’en rendre compte. Résultat : des choix stratégiques biaisés et des pertes financières évitables. L’analyse de données doit être un outil de pilotage, et non une source de confusion. Découvrez les erreurs d’analyse les plus coûteuses pour les restaurateurs. Et surtout, comment les éviter pour tirer le meilleur parti de vos chiffres.

Erreur n°1 : négliger la planification budgétaire

Sans budget, vos chiffres n’ont pas de boussole. Difficile de savoir si vous tenez le cap. Vous ne comparez pas vos prévisions aux résultats réels. Vous détectez les écarts trop tard. La trésorerie en souffre. Les décisions aussi.

Un budget simple suffit. Il fixe un cadre. Il donne une vision claire des charges, des ventes et des marges. Il permet d’anticiper les pics, les creux et les besoins en cash.

💡 Comment bâtir un budget solide ?

  • Établir un budget réaliste. Appuyez-vous sur les historiques de données et vos prévisions.
  • Décliner par postes : ventes, coûts matières, masse salariale, loyers, énergie, marketing, etc..
  • Suivre mensuellement. Comparez le budget prévu et le réalisé, analysez cet écart et déterminez-en la cause.
  • Ajuster rapidement votre prévisionnel. Recalibrez les achats, les effectifs et/ou. les prix si la réalité s’éloigne du plan.
  • Mettre en place des seuils d’alerte. Par exemple, si le coût matières dépasse de 2 points par rapport à votre budget.
  • Documenter. Gardez une trace des décisions et des impacts pour améliorer le budget suivant.

Privilégiez la simplicité : un tableau clair, des hypothèses explicites, un rituel de revue chaque mois. C’est ce qui transformera vos données en décisions utiles.

Erreur n°2 : ne pas suivre les bons KPIs

Il est impossible de piloter un restaurant sans indicateurs fiables. Pourtant, beaucoup se contentent de regarder le chiffre d’affaires (CA). C’est une erreur majeure. Sans suivi des bons indicateurs clés (KPIs), vous ne pourrez pas savoir si votre activité est vraiment rentable.

Si les données ne sont pas exploitées, vous pouvez passer à côté d’un coût matière qui s’envole, d’une marge qui réduit ou d’un taux de rotation des stocks trop lent. À long terme, ces oublis entraînent des pertes financières significatives.

💡 Comment garder un œil sur les bons chiffres ?

  • Définir les bons indicateurs, comme le coût des matières premières, la marge brute, le taux de rotation des stocks, le ticket moyen et le taux d’occupation.
  • Analyser régulièrement. Comparez vos résultats semaine après semaine ou mois après mois.
  • Visualiser vos données. Utilisez un tableau de bord simple et lisible pour repérer rapidement les écarts.
  • Agir rapidement. Si un indicateur dévie, prenez des mesures correctives (ajustement du menu, renégociation avec les fournisseurs, réduction du gaspillage, etc.).

👉 Pour aller plus loin, consultez notre article sur les datas clés pour piloter son restaurant.

Erreur n°3 : sous-estimer ses coûts

Beaucoup de restaurateurs pensent connaître leurs coûts. En réalité, ils oublient souvent d’intégrer certaines charges. Résultat : une marge surestimée et des décisions faussées.

Les coûts ne se limitent pas aux matières premières. Il faut aussi compter les taxes, les charges fixes (loyer, électricité, entretien, etc.) et les charges variables (livraison, emballage, personnel, etc.). Oublier un seul poste peut suffire à mettre votre rentabilité en danger.

Prenons un exemple simple : un plat de spaghettis à l’arrabiata vendu 11 euros TTC (toutes taxes comprises). Le coût d’achat des 1,5 euro. En apparence, la marge brute semble confortable. Mais si l’on retire la TVA et les charges, la rentabilité réelle est différente.

💡 Comment cuisiner la rentabilité sans mauvaise surprise ?

  • Lister tous les postes de dépenses. Ne négligez aucune charge, même minime.
  • Mettre à jour régulièrement vos coûts. Par exemple, les prix fournisseurs peuvent souvent évoluer.
  • Calculer la marge réelle. Basez-vous sur le prix de vente HT (hors taxes) et intégrez toutes les charges.
  • Surveiller votre marge brute. Un restaurant en bonne santé financière affiche en général une marge supérieure à 70%.

Erreur n°4 : ignorer le coût des matières premières

Les matières premières représentent l’un des plus gros postes de dépense d’un restaurant. Ne pas suivre leur coût, c’est risquer de perdre le contrôle de votre marge.

Un changement de fournisseur, une hausse de prix sur un produit clé, une portion un peu trop généreuse… Ces détails, multipliés par le volume d’un service ou d’un mois, finissent par peser lourd dans vos comptes.

Sans un suivi précis, il devient impossible d’ajuster vos prix de vente, d’anticiper les dérives ou d’identifier les sources de perte.

Les restaurateurs les plus performants ne se contentent pas de suivre leurs coûts matières : ils les maîtrisent. Ils savent quels plats sont les plus rentables, quels produits pèsent trop lourd et repèrent vite les écarts pour agir avant que les marges ne s’effritent.

👉 Pour aller plus loin, consultez notre article sur les 6 erreurs de gestion de stocks qui impactent la rentabilité de votre restaurant.

💡 Comment piloter vos coûts matière comme un chef ?

  • Mettre en place un suivi précis. Notez les coûts d’achat de chaque matière première.
  • Comparer régulièrement les prix d’achat et prix de vente. Ajustez vos tarifs si besoin.
  • Anticiper les variations de prix, notamment sur les produits frais ou saisonniers.
  • Utiliser un outil de gestion (comme l’app Dvore) pour vous aider à suivre vos coûts et à piloter vos marges en temps réel.

Erreur n°5 : ne pas analyser les ventes en détail

Connaître son CA ne suffit pas. Ce qui compte, c’est de comprendre ce qui se vend vraiment (ou pas). Sans analyse, vous risquez de garder des plats peu rentables à la carte ou de manquer d’opportunités sur ceux qui cartonnent.

Une analyse précise des ventes révèle souvent des surprises : un plat à faible marge mais très populaire ou, au contraire, un plat rentable mais rarement commandé. Ces informations sont précieuses pour ajuster votre offre et maximiser votre rentabilité.

💡 Comment tirer le meilleur parti de vos ventes ?

  • Analyser les ventes régulièrement, par jour, par semaine, par période.
  • Identifier les plats plus rentables et ceux qui le sont moins.
  • Adapter votre menu. Supprimez les plats qui ne se vendent pas et valorisez les best-sellers.
  • Croiser les données. Combinez l’analyse des ventes avec les coûts matières pour une vision complète.

Erreur n°6 : ignorer les variations saisonnières

Les ventes d’un restaurant ne sont jamais linéaires. Elles varient selon la saison, la météo, les jours fériés ou les événements locaux. Ne pas en tenir compte, c’est risquer d’avoir trop de personnel en période creuse… Ou pas assez en pleine affluence.

Les variations saisonnières influencent aussi la disponibilité et le prix des matières premières. En ignorant ces tendances, vous vous exposez à des ruptures de stocks, des achats trop chers ou une trésorerie déséquilibrée.

💡 Comment transformer la saisonnalité en atout stratégique ?

  • Analyser les historiques de ventes. Repérez les périodes fortes et faibles.
  • Adapter vos commandes et votre personnel, en fonction des saisons et des prévisions.
  • Ajuster votre offre. Mettez en avant les produits de saison, plus rentables et plus attractifs.
  • Planifier à l’avance. Préparez vos achats et vos menus plusieurs semaines avant les pics d’activité.

Erreur n°7 : ne pas utiliser de logiciel de gestion

La gestion manuelle, c’est le meilleur moyen de se tromper. Les erreurs de saisie, les oublis et les doubles calculs faussent vos données. Vous perdez du temps et de l’argent.

Un logiciel de gestion centralise toutes vos données : ventes, stocks, coûts, marges, prévisions, etc… Il simplifie l’analyse et vous fait gagner en prévision. Vous savez où vous en êtes, en temps réel.

C’est aussi un gain de sérénité. Moins de tableurs, plus de clarté. Et surtout, des décisions basées sur des données fiables.

💡 Comment passer du tableau Excel à la gestion éclairée ?

  • Automatiser la collecte et l’analyse des données pour éviter la saisie manuelle et les erreurs.
  • Former vos équipes à son utilisation. Un bon outil n’est utile que s’il est bien utilisé.
  • Choisir une solution complète (comme Dvore 😉). Vous centralisez vos chiffres et facilitez le pilotage de votre établissement.

 

L’analyse de données ne se résume pas à des chiffres : c’est un véritable levier stratégique pour booster la performance de votre restaurant. En évitant ces erreurs, vous gagnez en précision, en rentabilité et en sérénité. Avec Dvore, vous disposez d’une application pensée pour prévenir les erreurs d’analyse coûteuses et transformer vos données en décisions gagnantes.

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29 Oct
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Dvore : comment commercialiser un outil SaaS dans un secteur en crise permanente

octobre 29, 2025 Emilie Deville Interview 0 commentaire

Depuis le lancement de Dvore, nous accompagnons les restaurateurs dans toutes les phases de leur activité. Croissance, adaptation, et parfois survie. Ces dernières années, le secteur a connu une succession de tempêtes : crise sanitaire, inflation, pénurie de personnel, incertitude politique. Pourtant, nous restons convaincus d’une chose : c’est dans les périodes les plus complexes que la donnée devient essentielle. Comprendre, piloter, ajuster. C’est ce qui permet de traverser les crises sans perdre de vue la performance.

Richard Barone, fondateur de Dvore, nous partage son regard sur ce secteur en crise permanente et sur sa manière de continuer à avancer malgré tout 👇🏼

20 ans dans la restauration : un secteur en pleine évolution

J’ai commencé ma carrière dans la restauration en 1995. À l’époque, j’étais attiré par la convivialité, le contact humain et l’énergie des services. Très vite, j’ai découvert une autre facette du métier : des journées interminables, une hiérarchie rigide et une reconnaissance souvent absente. On travaillait dur, sans toujours avoir la valorisation qu’on méritait. À un moment, je me suis vraiment demandé si je voulais faire toute ma vie dans ces conditions.

Depuis, le secteur a profondément évolué. La pénurie de personnel a obligé les établissements à revoir leur organisation et leur management. Les dirigeants ont compris qu’un collaborateur bien traité est un collaborateur fidèle et engagé.

Dans le même temps, les concepts se sont renouvelés : la bistronomie, le fast casual, ou encore la restauration à thèmeont redonné de la créativité et du sens au métier. L’expérience client est devenue un pilier central, autant que la qualité de l’assiette.

Le profil des acteurs du secteur a aussi bien changé. On voit désormais des diplômés d’écoles de commerce se lancer dans la restauration avec une vision davantage centrée sur le business.

Et puis, un tournant majeur a eu lieu : la digitalisation. Aujourd’hui, la restauration s’équipe, se structure et s’appuie sur la data pour piloter son activité. Les enseignes veulent comprendre leurs chiffres, automatiser leurs reportings, anticiper leurs performances. Le digital n’est plus un luxe, c’est devenu un outil de survie.

Grandir malgré les crises : les débuts de Dvore

Nous avons lancé Dvore en mai 2019, portés par une conviction simple : la data pouvait devenir un véritable levier de performance pour les restaurateurs.

Ce qu’on n’avait pas prévu, c’est qu’à peine dix mois plus tard, tout s’arrêterait net.

Mars 2020. La France se confine, les restaurants baissent le rideau. De notre côté, c’est dix clients, un salon annulé et des supports de communication devenus inutiles du jour au lendemain. Plutôt que de tout mettre en pause, on décide d’agir : pas de facturation pour nos clients, et un seul objectif : les aider à traverser la tempête. On développe alors en urgence des tableaux de bord dédiés aux livraisons, aux aides de l’État et au suivi de leur activité en période de crise.

La pandémie, on l’a traversée. Et les suivantes aussi. Chacune a ralenti les projets, mais elles ont toutes eu un effet positif : elles ont fait évoluer les mentalités. Les restaurateurs ont compris qu’en période d’incertitude, piloter sans données, c’est naviguer à l’aveugle.

Même face à l’inflation, quand beaucoup ont dû couper dans leurs dépenses, un constat s’est imposé : une mauvaise décision coûte souvent plus cher qu’un bon outil.

Alors malgré tout, Dvore a connu une croissance solide. Notre solution s’est imposée comme un levier de pilotage, même dans un marché instable.

2025 : un marché fragilisé, mais toujours debout

En 2025, le décor a changé. Les restaurateurs ne cherchent plus à se réinventer, ils cherchent surtout à tenir bon. Après des années de montagnes russes, le mot d’ordre, c’est la survie. Entre le remboursement des PGE, la baisse de fréquentation et la hausse continue des coûts, la pression est à son comble.

Ce que j’entends le plus souvent, c’est la lassitude. La fatigue d’avoir tout donné pendant la crise, d’avoir tenu malgré tout et de devoir encore composer avec un environnement incertain. Quand la salle se vide, le moral aussi. Et derrière chaque décision reportée, il y a surtout une inquiétude très humaine : celle de ne pas savoir où va le marché.

Les restaurateurs ne manquent ni d’idées ni de volonté. Ce qui manque aujourd’hui, ce sont les moyens, la confiance, la visibilité. Beaucoup choisissent d’attendre avant d’investir. Pourtant, c’est justement dans ces périodes de flou que la donnée peut redonner du contrôle : comprendre ce qui se passe, ajuster rapidement, anticiper plutôt que subir.

Le secteur reste fragilisé, mais il tient debout. Et malgré tout, il continue d’avancer, avec cette même résilience qui le caractérise depuis toujours.

Convaincre, rassurer, accompagner : notre manière de vendre a changé

Avant, on vendait de la performance. Aujourd’hui, on vend du contrôle. Ce que les restaurateurs veulent, c’est comprendre où part chaque euro. Ils ne cherchent plus seulement à progresser, mais à sécuriser leur modèle, à garder la main sur leur activité malgré la tempête.

Notre discours a évolué avec eux. Au début, on parlait surtout aux contrôleurs de gestion, à ceux qui voulaient automatiser leurs reportings et fiabiliser leurs chiffres. Désormais, on s’adresse aussi aux directions opérationnelles, à ceux qui vivent la data au quotidien. Pour eux, c’est un outil d’animation d’équipe, de pilotage de la productivité, d’ajustement des marges.

Cette évolution s’est faite naturellement, portée par les retours du terrain et les échanges entre pairs. Nos clients deviennent nos meilleurs ambassadeurs, en partageant leur expérience avec d’autres restaurateurs.

🎤 Quand Graffi, fondatrice des Paris New Work, m’a revu récemment, elle m’a dit : “Tout le monde parle de ton outil, c’est génial ! Il faut qu’on prenne un moment pour que tu me montres”. Quelques semaines plus tard, elle m’a confié : “Je m’en sers tous les matins, c’est un bonheur.”

Mais les débuts n’ont pas été simples.

🎤 Je me souviens d’avoir contacté Yves Hecker des Burgers de Papa des dizaines de fois avant d’obtenir un rendez-vous. Après trente minutes de présentation, il m’a dit : “Pourquoi on ne s’est pas rencontré avant ? C’est exactement ce que je cherchais.”

Ces moments confirment qu’on est sur la bonne voie. Ils rappellent qu’avant de vendre un outil, on vend une relation de confiance.

Aujourd’hui, Dvore est connu et reconnu. Les prospects arrivent souvent déjà rassurés. Ce qu’ils attendent, ce n’est pas une démo technique, mais la certitude qu’ils ne seront pas seuls. On leur montre que Dvore, ce n’est pas une plateforme parmi d’autres, mais un partenaire de pilotage. Un outil conçu pour rendre les décisions plus claires, plus rapides, plus sereines.

Malgré la conjoncture, je reste optimiste. Le secteur se transforme, parfois dans la douleur, mais il ne disparaîtra pas. Les Français continueront de sortir, de se retrouver autour d’une table. Et ceux qui auront su structurer leur pilotage sortiront de cette période plus solides, plus lucides, mieux armés pour grandir.

 

Depuis nos débuts, nous avons grandi dans la tempête. Crise après crise, Dvore s’est développé, a évolué et s’est imposé comme un acteur clé de la business intelligence en restauration. Ce n’est pas simple tous les jours, mais nous avons réussi à bâtir une solution de référence dans un secteur qui n’a jamais connu de répit.

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01 Oct
3 Min read

Vers une restauration plus durable : comment la data peut aider à réduire le gaspillage ?

octobre 1, 2025 Emilie Deville Conseil 0 commentaire

En France, plus d’un million de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année dans les restaurants. Ce gaspillage est un enjeu éthique, environnemental et économique. Pour y remédier, la data peut devenir votre meilleure alliée. Voici comment nos partenaires et notre application de BI peuvent vous aider.👇

La gestion intelligente des stocks pour éviter le gaspillage

Une bonne gestion des stocks limite les excédents et les ruptures. Elle permet aussi de mieux anticiper vos besoins et d’ajuster vos commandes.

Grâce aux données en temps réel accessibles depuis vos logiciels de gestion, vous pouvez par exemple :

👉 Recevoir des alertes pour les produits proches de la péremption.

👉 Analyser des facteurs externes, comme la météo, les tendances de consommation selon les jours de la semaine, les habitudes des clients, etc.

👉 Suivre vos niveaux de stock et planifier plus efficacement.

Résultat : vous achetez mieux, vous jetez moins.

💡 À lire aussi : Gestion des stocks : les 5 erreurs qui impactent la rentabilité de votre restaurant

Voici quelqu’un de nos partenaires qui vous permettent de gérer vos stocks :

◾️ Yokitup

◾️ Inpulse

◾️ My Cawan

◾️ Adoria

◾️ Easilys Mapal

L’analyse des déchets alimentaires pour mieux planifier

Les balances connectées permettent de suivre les déchets alimentaires. Elles identifient les plats les plus jetés et les erreurs de planification.

Ces données sont donc précieuses pour réduire le gaspillage. Elles vous permettent d’ajuster vos recettes, revoir les portions ou repenser la composition des menus.

📎 Par exemple, l’outil Winnow qui est une IA spécialisée en déchets alimentaires, permet de réduire jusqu’à 50% des déchets en cuisine.

Des économies importantes non-négligeables pour les restaurants. 💸

La valorisation des invendus

Chaque jour, certains produits restent invendus. Plutôt que de les jeter, pourquoi ne pas les valoriser ?

Vous pouvez par exemple les proposer à prix réduit en fin de journée. Résultat : vous limitez le gaspillage, tout en augmentant votre rentabilité. Des plateformes comme Too Good To Go facilitent cette démarche.

Il est aussi possible de redistribuer vos invendus. À vos équipes, à des associations ou même à des clients fidèles.

L’optimisation de vos menus

Votre carte aussi peut être repensée grâce à la data. L’analyse des données peut vous aider à :

👉 Identifier les plats préférés de vos clients.

👉 Repérer les plats les plus souvent en pertes.

👉 Supprimer les recettes peu rentables et peu demandés.

Résultat : vous ajustez votre offre avec une carte plus efficace, des stocks optimisés et des clients satisfaits. Le tout en maximisant la rentabilité de votre carte et de vos menus grâce à une vision claire et détaillée des performances de vos produits.

 

Réduire le gaspillage, ce n’est pas seulement bon pour la planète (même si c’est le point le plus important) : c’est aussi bon pour votre rentabilité. Grâce à la data, vous améliorez votre efficacité, anticipez mieux vos besoins et engagez vos équipes dans une démarche responsable. Avec Dvore, vous accédez à une application qui vous permet d’agir concrètement pour réduire le gaspillage.

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27 Août
7 Min read

Old Wild West : comment importer un food concept italien en France ?

août 27, 2025 Emilie Deville Interview 0 commentaire

Importer un concept de restauration thématique d’un pays à l’autre représente un défi de taille. Pourtant, Old Wild West a relevé ce pari avec succès en France ! Cette enseigne italienne inspirée du Far West a su séduire avec ses burgers savoureux et son ambiance immersive. Retour sur les clés de réussite d’un concept audacieux qui s’est imposé sur l’Hexagone.

Old Wild West : un concept qui existe depuis plus de 20 ans

Créé en 2002 par Marco Di Guisto au sein du groupe italien Cigierre, Old Wild West a révolutionné le marché italien de la restauration.

L’enseigne s’est démarquée par son concept immersif inspiré du Far West, à une époque où la restauration thématique était quasi inexistante.

Avec ses burgers et son ambiance évoquant le rêve américain, elle a su conquérir le cœur des Italiens, devenant une véritable destination culinaire. 🍔

Aujourd’hui, l’enseigne compte 260 restaurants en Europe, situés principalement en Italie. Elle continue de séduire grâce à son expérience unique mêlant gastronomie et univers thématique.

Comment l’enseigne italienne a réussi à s’imposer en France ?

Les différences entre les marchés italien et français

Si Old Wild West a su séduire le public italien, s’imposer en France nécessitait une adaptation stratégique.

Les différences entre les deux marchés sont notables :

  • La concurrence est plus forte en France. Il existe davantage d’enseignes de restauration thématiques dans l’Hexagone.
  • Les habitudes de consommation sont différentes. En France, les clients passent plus de temps à table et consomment davantage de double burgers, de cocktails, de vin et de desserts. À l’inverse, la bière est la boisson phare en Italie.
  • La stratégie d’approvisionnement diffère également. L’Italie privilégie l’Europe pour l’origine de sa viande, alors que la France mise sur un approvisionnement local.
  • Certaines recettes sont adaptées car la typologie des produits est différente. Certains plats emblématiques en Italie ne sont pas proposés en France, et à l’inverse, des créations spécifiques, comme le French Burger, enrichissent nos cartes.

Ces ajustements ont permis à Old Wild West de répondre aux attentes des consommateurs français tout en préservant l’essence de son concept.

 

Retour sur l’implantation de l’enseigne en France

L’arrivée de Old Wild West en France a débuté en 2016 avec une première ouverture à Toulon. La raison ? Son emplacement stratégique à proximité de la frontière italienne.

Entre 2016 et 2018, l’enseigne a ouvert 3 restaurants. Puis, elle a racheté Rangshow, une chaîne français de Tex-Mex, ajoutant 8 nouveaux points de vente dans les grandes villes.

Aujourd’hui, Old Wild West compte 19 restaurants, implantés dans des villes stratégiques, comme Paris, Lille, Strasbourg ou Saint-Étienne. Mais également 3 autres points de vente en Suisse et à Monaco !

Une attention particulière est portée à l’emplacement des points de vente. Les centres commerciaux et les zones de loisirs sont privilégiés pour atteindre une clientèle familiale.

Cette stratégie d’expansion mesurée a permis à l’enseigne de s’installer durablement dans le paysage culinaire français.

 

L’évolution du concept au fil du temps

Le premier restaurant de l’enseigne poussait déjà le concept du rêve américain et les curseurs à son maximum.

Entre baby-foot et mini-bowling dans un espace de 600 m², l’objectif était de créer des lieux où les clients faisaient plus que manger !

Le décor immersif et très connoté est difficile à modifier. Mais Old Wild West n’a cessé de se renouveler pour rester en phase avec les attentes de sa clientèle.

💡  Exemple

Les derniers points de vente français ont été ouverts avec de nouveaux designs. Les assises et la décoration murales ont été retravaillées pour éclaircir le lieu et le rendre plus convivial, tout en gardant son ADN fort.

Le rôle de Dvore dans le succès d’Old Wild West

Pour un réseau de restaurants comme Old Wild West, gérer efficacement les performances opérationnelles et stratégiques repose sur l’exploitation optimale des données. C’est pourquoi, il y a deux ans, l’enseigne a adopté Dvore en France. Une décision à la fois opportune et nécessaire.

 

Un besoin urgent d’optimisation des données

Avant l’intégration de Dvore, la gestion des données en France s’appuyait sur une base commune avec l’Italie. Deux options s’offraient alors à l’enseigne :

1️⃣ Développer un outil de BI dédié au marché français.

2️⃣ Tester des solutions existantes.

C’est (évidemment 😉) la seconde option qui a été retenue, avec l’objectif de répondre à un besoin pressant : centraliser et automatiser la gestion des données.

En effet, tous les collaborateurs avaient besoin d’accéder aux mêmes données, en temps réel et centralisées sur une même plateforme. Et ce, pour analyser et passer à l’action rapidement.

 

Une gestion data-driven pour des actions rapides

Dvore est devenu un véritable pivot dans la gestion des performances. Elle offre :

  • Une visibilité instantanée. L’intégralité des équipes disposent désormais d’une vue en temps réel sur les indicateurs clés, permettant une prise de décision rapide.
  • Des analyses prédictives. L’outil intègre des éléments tels que les effets calendaires (par exemple, les changements de zones de vacances) et des données météo, cruciales pour la restauration, afin d’affiner les prévisions.
  • Une plateforme complète. Dvore propose des reportings synthétisés, mais également des visions détailles de chaque curseur pour une analyse plus précise.

💭 Entendu par Pierre Toutel, Directeur de la filiale française d’Old Wild West : je consulte Dvore tous les jours pour suivre les performances du réseau. Cette application est devenu indispensable pour comprendre les dynamiques et réagir rapidement.

 

Vers une gestion encore plus performante

L’outil est déjà largement utilisé pour le reporting hebdomadaire et les analyses stratégiques. Mais des fonctionnalités sont encore en cours de déploiement. On pense notamment au suivi des challenges ou à la gestion des objectifs à long terme.

Les perspectives sont prometteuses, avec une ambition claire : exploiter pleinement la puissance de Dvore pour garantir un pilotage ultra-réactif.

 

En s’adaptant habilement aux spécificités du marché français, Old Wild West a réussi à importer avec succès un concept unique pensé en Italie. Sur les 5 prochaines années, l’objectif est clair : constituer une tête de réseau solide, tout en augmentant la présence en franchise. Toutefois, cette expansion ne se fera pas au détriment de la qualité.

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30 Juil
3 Min read

Automatiser ses reportings : un gain de temps et de précision pour les restaurateurs

juillet 30, 2025 Emilie Deville Conseil 0 commentaire

Stocks, équipes, envoi des commandes… Les restaurateurs n’ont pas une minute à perdre. Et pourtant, après le rush du service, il faut encore gérer les chiffres. Résultat ? Le reporting devient une corvée et les erreurs s’accumulent. Mais il existe une solution simple et fiable : automatiser les reportings. Un levier puissant pour gagner du temps et fiabiliser vos données. On vous explique pourquoi c’est essentiel, comment ça fonctionne et ce que vous pouvez concrètement y gagner.

Pourquoi les reportings sont essentiels en restauration ?

Dans un restaurant, chaque chiffre compte. Marges, coûts matières, chiffre d’affaires, heures travaillées… Ces données sont clés pour piloter votre activité. 🔢

Pourtant, encore faut-il pouvoir les lire et les exploiter facilement.

Un bon reporting vous permet de :

◾️ Suivre vos performances de vente ;

◾️ Mieux comprendre votre clientèle ;

◾️ Optimiser votre gestion opérationnelle ;

◾️ Analyser la productivité de vos équipes ;

◾️ Assurer la rentabilité.

Bref, le reporting vous aide à prendre les bonnes décisions pour faire grandir votre restaurant.

Mais faire tout cela manuellement est long et risqué. Les données sont souvent dispersées. La saisie manuelle entraîne des erreurs. Et face à une maladresse, vous manquez de réactivité.

La solution ? L’automatisation. 💡

Automatiser ses reportings : comment ça fonctionne ?

Automatiser vos reportings, c’est laisser la technologie faire le travail à votre place.

Concrètement, voici comment ça marche :

☝🏼 Vous connectez vos outils (caisse, gestion des stocks, RH, etc.) à une application de reporting ;

✌🏼 Elle centralise toutes vos données en temps réel ;

🖖🏼 Elle génère automatiquement des rapports personnalisés.

L’objectif ? Gagner en rapidité, en précision et en simplicité. 🎯

Avec Dvore, tout cela devient accessible. Notre application permet de :

  • Connecter vos outils pour automatiser la collecte des données ;
  • Centraliser toutes les informations sur un tableau de bord ;
  • Analyser la data avec de l’intelligence artificielle (IA) ;
  • Créer des rapports visuels et personnalisés selon vos besoins ;
  • Suivre vos KPIs en temps réel.

Les avantages concrets pour les restaurateurs

1️⃣ Gagner du temps

Automatiser vos reportings, c’est avant tout un gain de temps.

Plus besoin de compiler manuellement des données. C’est un réel poids en moins, surtout avec un gros volume d’informations ou des données complexes.

2️⃣ Fiabiliser vos reportings

Laisser la technologie gérer votre paperasse, c’est aussi beaucoup plus fiable.

L’automatisation réduit les erreurs humaines. Vos données sont plus précises, donc plus exploitables.

3️⃣ Suivre vos performances en temps réel

Autre avantage, et pas des moindres : le suivi en temps réel.

Vous pouvez réagir vite en cas de problème et ajuster votre stratégie sans attendre la fin du mois.

4️⃣ Avoir une meilleure visibilité sur vos performances

Les données sont aussi plus lisibles et digestes.

Les reportings automatisés mettent en avant ce qui compte vraiment pour vous. Résultat : une meilleure vision, pour prendre les bonnes décisions.

5️⃣ Améliorer l’accessibilité

Enfin, ces reportings sont accessibles à tous.

Chaque membre de l’équipe peut consulter les informations selon son niveau d’accès.

Cela favorise la collaboration, la transparence et la responsabilisation.

 

Fini les fichiers Excel interminables. Grâce aux reportings automatisés, vous gagnez du temps, améliorez votre précision et pilotez votre activité. Pour ça, Dvore vous aide à gagner en sérénité dans la gestion de votre restaurant.

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23 Juin
6 Min read

Pizza Cosy : pourquoi passer du modèle unique au modèle hybride ?

juin 23, 2025 Emilie Deville Interview 0 commentaire

Pizza Cosy, c’est une pâte maison, des ingrédients de saison et un réseau en pleine expansion. Depuis 2010, l’enseigne a grandi, franchisé et innové. Aujourd’hui, elle change de recette et passe au modèle hybride. Pourquoi ? Pour mieux répondre aux attentes des clients et structurer son développement. Découvrez comment la marque réinvente son concept, sans perdre sa touche artisanale.


De la pizzeria indépendante à un réseau de franchises


L’histoire Pizza Cosy commence en 2010 avec l’ouverture d’un premier restaurant à Terrenoire, près de Saint-Etienne.


Le secret du concept ? Une pâte maison, des recettes de saison, une approche locale et un point d’honneur sur la qualité des produits. 🍕


Mais Pizza Cosy ne se contente pas de garnir des pizzas. Elle fédère une vraie communauté de franchisés. Résultat ? 14 ans plus tard, Pizza Cosy compte 73 points de vente, dont 66 franchises et 7 succursales.


Mais ça ne s’arrête pas là. Chaque année, la marque pétrit son ambition : elle vise 10 à 15 nouvelles ouvertures.


Pour dynamiser son réseau et valoriser son savoir-faire, l’enseigne a plusieurs cordes à son arc. Elle organise par exemple des concours de pizza entre ses franchisés pour élire le meilleur pizzaïolo du réseau. Ça permet de valoriser les talents internes et d’enrichir la carte avec des recettes innovantes. 👨🏼‍🍳


Les franchisés ne sont donc plus de simples exploitants. Ils deviennent de réels acteurs de la marque.


Face à cette belle dynamique, Pizza Cosy a décidé de repenser totalement son modèle et la manière dont elle accompagne ses franchisés.


Le changement vers un modèle hybride


Soutenir la croissance


La forte croissance de l’enseigne appelle une nouvelle organisation.


Pizza Cosy évolue et s’intègre à une holding : Le Grand Feu. Cette structure regroupe plusieurs marques complémentaires :


🍕 Pizza Cosy : la marque historique, avec un pôle développement et un pôle succursales.


🔪 La Fabrique : la cuisine centrale, qui assure une qualité constante.


🤌🏼 Square Pizza Club : une offre BtoB avec une pâte plus épaisse, distribuée dans des lieux de vie.


🐥 PiouPiou : un concept de tenders qualitatifs, testé à Paris et Lyon


🌞 Greekia : un concept de Street Food d’inspiration grecque


Leur objectif ? Devenir un groupe multi-marque, avec des concepts qui cohabitent et se complètent.



💡 Ainsi, un franchisé peut exploiter plusieurs enseignes du groupe.



 


S’adapter aux nouveaux modes de consommation


Jusqu’ici, Pizza Cosy fonctionnait sur un modèle unique. Mais les chiffres parlent d’eux-mêmes :


◼️ 30% de ventes sur place,


◼️ 30% de ventes à emporter,


◼️ 30% en livraison.


Un équilibre certes… Mais un positionnement flou. 🔍


Pizza Cosy souhaite devenir spécialiste, et non plus généraliste.


L’enseigne a donc décidé de trancher ses pizzerias en deux modèles distincts, avec leur propre identité visuelle :


◼️ Le restaurant, avec une expérience améliorée (service à table, spritz à la carte, banquettes et ambiance soignée) et une identité visuelle composée de 70% de vert et 30% de rose.


◼️ Le take away, avec un format permettant une production rapide et optimisée pour la vente à emporter et une identité visuelle de 30% de vert et 70% de rose.


Un choix assumé pour mieux répondre aux attentes des clients.


Un déploiement progressif dans le réseau


Ce nouveau modèle ne s’impose pas du jour au lendemain.


Restaurant ou take away ? La décision sera prise par chaque franchisé en accord avec la tête de réseau selon les performances chiffrées et le contexte local.



💡 2 succursales ont déjà basculé sur le nouveau concept, les autres suivront progressivement. Pour les franchisés, les 3 dernières ouvertures ont eu lieu selon le concept adapté, le parc existant migrera en fonction des contrats et des budgets.



Pizza Cosy veille à ce que la transition soit aussi fluide qu’une bonne pâte à pizza.


Cependant, avec ce double concept, l’accompagnement des franchisés devient essentiel.


L’enseigne a donc renforcé son organisation avec :


◼️ La création de 2 pôles d’animation : l’un pour l’accompagnement des franchisés, l’autre pour la formation.


◼️ L’utilisation de CERCA : un outil dédié, qui adapte la formation selon le modèle.


Dvore et écosystème digital


Pour réussir cette transition, Pizza Cosy mise également beaucoup sur le digital.


L’enseigne a bâti un écosystème solide, capable de centraliser les données du réseau, d’accompagner les équipes terrain et de piloter les performances de chaque point de vente avec précision.


Depuis un an, Pizza Cosy s’appuie sur Dvore pour nettoyer et structurer les données issues de leurs différents outils : caisse, RH, achats, livraison…


Tous les trimestres, Pizza Cosy utilise l’application pour construire une Business Review synthétique mais complète. Les indicateurs clés, les évolutions du chiffre d’affaires, les ratios commerciaux et des axes d’amélioration sont présentés facilement aux équipes.



💡 Ce reporting permet de prendre des décisions stratégiques et aide par exemple les franchisés à choisir entre le modèle restaurant ou take away.



La data est exploitée au quotidien par toutes les équipes :


◼️  Le pôle opération s’en sert pour challenger les performances,


◼️  La DAF compare les chiffres en contrôle de gestion,


◼️  Le marketing mesure l’impact de ses actions,


◼️  Et le développement identifie les opportunités de croissance.


De plus, le module Dvore Restaurant est utilisé par certains franchisés, multi ou non, et apporte des KPI dédiés qui leur permettent de piloter leur(s) restaurant(s) au cas par cas et quasiment en temps réel.



💭 Entendu par Cyril Randon, Chef de projet IT de Pizza Cosy : Dvore a remplacé les Excel chronophages. L’appli permet de challenger nos équipes, d’aider au développement du groupe et est un très bon point de repère pour nos indicateurs commerciaux.



 


Pizza Cosy ne compte pas s’arrêter là ! Son ambition ? 200 points de vente d’ici 2030. Avec son modèle hybride, elle s’adapte aux réalités du marché. L’enseigne garde son ADN, mais change de recette pour mieux grandir. Une évolution réfléchie, qui sent bon l’avenir… Et la pizza fraîchement sortie du four 😉

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23 Mai
5 Min read

Prévoir la demande : comment anticiper les pics d’activité grâce à la data ?

mai 23, 2025 Emilie Deville Conseil 0 commentaire

Gérer un restaurant est complexe. Anticiper les pics d’activité l’est encore plus. Sans préparation, ces périodes peuvent vite se transformer en chaos : ruptures de stocks, désorganisation du personnel, retards et erreurs dans les commandes ou encore mauvaise expérience client. Résultat ? Une perte de chiffre d’affaires et une image dégradée. Prévoir ces périodes de forte affluence garantit donc un service fluide et des ressources optimisées. Bonne nouvelle : la data offre aujourd’hui des solutions efficaces pour anticiper ces moments de rush.

Prévoir les stocks

Gérer les pics d’activité est un défi majeur pour les restaurateurs.

Une hausse de fréquentation mal anticipée peut entraîner des ruptures de stock. Conséquence ? Quand il manque un ingrédient, ce sont des plats que vous ne pouvez plus servir. Des commandes manquées, des clients déçus… et une occasion ratée d’augmenter vos ventes.

Et à l’inverse, prévoir trop large, c’est prendre le risque de jeter. Et le gaspillage, ce sont des pertes nettes pour votre trésorerie. 📉

La clé ? Utiliser la data. Fini l’approximation. Place à l’anticipation basée sur des faits.

Plutôt que de vous fier uniquement à votre expérience, les données permettent de prendre en compte plusieurs variables : la météo des prochains jours, l’historique des ventes passées, les événements locaux (match, festival, vacances scolaires…) ou encore l’état des stocks actuels.

Mais ce n’est pas tout. L’intelligence artificielle (IA) va encore plus loin. En croisant certaines données, elle évalue précisément la demande et les besoins en matières premières au jour le jour.

💡 Avec Dvore, vos données sont centralisées automatiquement dans 1 seul endroit. Vos tableaux de bord présentent les ventes, les achats et les tendances de consommation, pour vous aider à commander juste ce qu’il faut, au bon moment.

Planifier le personnel

L’un des impacts majeurs des pics d’activité concerne également la gestion du personnel.

Vos équipes sont votre premier levier de satisfaction client. Mais pendant les pics d’activité, tout s’accélère.

Un sous-effectif peut entraîner de lourdes conséquences. Services plus longs, erreurs de commande, mauvaise expérience client… Votre rentabilité en prendra un coup.

La data vous aide à adapter vos plannings à la réalité du terrain.

En analysant votre chiffre d’affaires par créneau horaire, par jour ou par type de service, vous ajustez vos effectifs sans surcoût.

Vous pouvez aussi mieux répartir les compétences : prévoir un renfort en salle, une personne en plus à la préparation, ou une caisse supplémentaire.

Résultat ? Vous ajustez vos coûts de personnel tout en assurant un service optimal. 🤌🏼

Gérer les paiements

Le paiement est souvent le dernier point de friction dans l’expérience client. Et en période de rush, les files d’attente à la caisse peuvent vite devenir un problème.

Pour éviter cela, vous devez fluidifier la phase de règlement.

La data vous permet d’identifier les pics horaires de passage en caisse et de prévoir des solutions pour les désengorger.

🙋🏻‍♀️ Par exemple : les solutions qui limitent l’attente en caisse

Pré-paiement à la commande, paiement via QR code sur table, paiement mobile ou sans contact, click & collect avec règlement en ligne

En analysant les flux, vous adaptez vos outils de paiement à votre affluence. Et vous limitez les tensions au moment le plus sensible du parcours client.

Prendre des décisions plus stratégiques

Anticiper les pics d’activité, ce n’est pas seulement bien gérer l’opérationnel. C’est aussi prendre de meilleures décisions pour l’avenir.

Chaque affluence, chaque coup de feu, chaque moment de tension contient des enseignements précieux. À condition de les analyser.

En croisant vos données de fréquentation, de ventes et de productivité, vous identifiez :

◾️ Les jours et créneaux les plus rentables,

◾️ Les produits phares qui dopent vos marges,

◾️ Les équipes les plus performantes,

◾️ ou encore les points de friction récurrents.

Avec cette vision claire, vous pouvez passer plus facilement à l’action. Vous pouvez repenser vos horaires pour coller à la réalité de la demande, optimiser votre carte en misant sur les plats les plus performants, ajuster vos prix selon les moments de consommation etc…

💡 La data ne remplace pas votre instinct. Mais elle lui donne de la structure, du recul, de la précision.

Et c’est justement en combinant votre expérience à des indicateurs concrets que vous transformez chaque pic d’activité en levier de croissance durable.

 

Anticiper les pics d’activité grâce à la data n’est plus une option, c’est un avantage compétitif. Avec les bons outils, il devient possible d’assurer un service rapide, précis et sans tracas. Vous gagnez ainsi en sérénité, vos équipes en efficacité et vos clients en satisfaction. Automatisez vos prévisions et optimisez votre gestion avec Dvore vous aident à rester performant. Même en période de forte affluence.

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L’application de Business Intelligence qui analyse la data des restaurateurs.
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